Moi

Moi
Salut à tous,je me présente,je suis Mya2 ou Maï Faty (si vous voulez) ,j'ai 16ans et je suis une super fan du couple harry-ginny.
j'ai mis longtemps à me décider d'écrire une fic sur ce couple car j'avais beaucoup de fics à écrire dans le forum yumi2004.
heureusement que j'ai vu beaucoup de blogs sympas sur eux,ce qui m'a poussé à commencer une fic sur ce couple.
sur ce,je vous souhaite bonne visite et j'espère que vous aimerez ce blog!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 27 mai 2007 09:48

Modifié le jeudi 07 février 2008 03:06

Titre de la fic:Qui est le véritable amour?

Titre de la fic:Qui est le véritable amour?
Chap1 :Troubles d'un adolescent

Ses cheveux sont verts comme un crapaud frais du matin,
Ses cheveux noirs comme un corbeau, il est devin
C'est mon héros et c'est mon roi.
Je voudrai tant qu'il soit à moi,
Celui qui a combattu et vaincu,
Le seigneur des ténèbres à mains nues.


Harry s'était levé au beau milieu de la nuit. Il ne pouvait s'empêcher de penser à ces paroles qui lui trottaient dans la tête. Ces mots, il les connaissait pour avoir aimé un jour celle qui les lui avait adressés.
Dos contre le mur, le regard perdu, il pensait à la première fille qui lui avait écrit un message de Saint-valentin lorsqu'il était en deuxième année : Ginny weasley, la s½ur de Ron, son meilleur ami. La même Ginny qu'il avait aimé plus que tout, l'année dernière. Mais au fond de lui- même, le jeune homme savait que rien ne serait plus pareil. Promenant sa main du côté de la commode gauche de son lit, il tira une lettre dedans. C'était la même que lui avait envoyée Ron ce matin. Harry ne savait même plus pourquoi il la relisait.

''Cher Harry
J'espère que tu vas bien et que ton oncle et ta tante ne persistent pas à te faire plus de misères.
Comment ça va avec cho maintenant que tu sors avec elle ? Tout le monde va bien ici. Fleur et Bill se sont mariés il y'a deux semaines, tu le sais déjà. Mais je me le rappelle tout le temps car ça me fait un peu bizarre. Au fait, je ne sais pas si c'est une gaffe ou pas, mais il y'a deux jours, j'ai dit à Hermione (qui est là depuis peu) et à Ginny, que tu avais décidé de donner une seconde chance à Cho. En parlant de Ginny, tu sais que dans une semaine, c'est le 16 Août et que c'est son anniversaire. Bon, maman aimerait beaucoup que tu viennes y assister et tout le monde aussi. On t'attend avec impatience pour demain - Oui, pour demain car il faut que je te parle de quelque chose qui ne se dit pas dans une lettre-
A demain.
Amitiés, Ron.


Harry ne savait pas ce qui lui faisait tant d'effets dans cette lettre : le fait que Ron ait dit à sa s½ur qu'il sortait avec Cho ? Ou le fait qu'il devait aller à l'anniversaire de Ginny et lui faire face ? Mais quoi qu'il en soit, il n'avait rien à regretter. Il savait qu'il aurait à faire cet affrontement quoi qu'il se passe. Et Ginny méritait bien des explications car ce n'était pas normal qu'il l'embrasse à la fin d'un match lors de sa sixième année pour ensuite la remplacer par Cho.
Mais pour l'instant, il ne fallait plus y penser car ce sujet tout comme le sujet de Sirius et de Dumbledore - qui était mort maintenant- restait un sujet assez délicat.

-Je suis désolée, Ginny, se dit Harry en se recouchant. Mais je ne peux pas être avec toi.
Le lendemain matin, le jeune homme n'arrêtait pas de penser à la lettre de Ron. C'était plus fort que lui. Toute la journée, il s'était enfermé dans sa chambre en pensant aux horcruxes et à tous les dangers auxquels il était confronté depuis qu'il était entré à Poudlard.
C'était à peine s'il avait mangé le maigre dîner que lui avaient réservé les Dursley, le soir. De toute façon, il préparait ses bagages pour rejoindre la maison des Weasley. Là-bas au moins, il sera bien accueilli même s'il devait faire face à Ginny. Trop occupé à ranger sa valise, Harry avait juste failli ne pas laisser de la place aux quelques lettres que lui avait écrites Cho pendant ces vacances. Il était amusé en les regardant car en guise de cachet, Cho laissait toujours l'empreinte de ses lèvres sur les enveloppes des lettres.
Comme dû, Harry avait transplané au beau milieu de la cuisine des Wesley car il avait passé son permis de transplanage à la fin de l'année.
-Harry, te voilà enfin ! Dit Ron. Mais avant qu'il ait eu le temps de serrer le brun aux lunettes dans ses bras, Mme weasley s'était ruée vers celui-ci en l'étreignant de toutes ses forces.
-M'man, dit Ron à l'adresse de Molly trop peu consciente de la façon dont elle serrait Harry.
-Ça va, Harry ? Dit Hermione avant que Mme Weasley ne laisse le jeune homme à lunettes.
-Oui, ça va, dit Harry en rajustant ses lunettes sous le coup de l'étreinte.
-Mon cher Harry, reprit Mme Weasley. Viens t'asseoir à table, près de Ginny. J'imagine que tu n'as encore rien mangé !
-Gin, Ginny ? Balbutia Harry qui n'avait pas remarqué la jeune fille assise sur l'une des chaises entourant la table.
Elle était encore plus belle qu'avant et portait une petite robe bleue en crêpe étoilée. Ses cheveux ondulés étaient beaucoup moins flamboyants qu'avant.
-Assieds-toi, Harry ! Reprit Mme Weasley en voyant Harry qui hésitait. Arthur a beaucoup de travail au ministère et ne rentrera pas avant demain.
-Salut, Ginny, réussit à articuler Harry en s'asseyant à côté d'elle tandis qu'Hermione lui souriait, heureuse qu'il soit venu.
Harry se sentait terriblement gêné.
-Je n'ai plus faim, maman, dit Ginny en se levant brusquement de table. J'y vais !
La jeune femme lança un regard noir à Harry.
-Attends Ginny ! Harry t'a salué, tu n'as pas entendu ? Demanda Mme Weasley.
Elle était surprise par le comportement de sa fille.
-Si, dit Ginny. Et ce n'est pas parce qu'on a passé son permis de transplanage qu'on peut se permettre d'apparaître à n'importe quelle heure dans une maison et ensuite d'exiger qu'on réponde à votre salut ! Termina Ginny.
Cette remarque était faite à Harry. La jeune femme était toute furieuse et dévalait au vite les marches de l'escalier tandis que sa mère lui criait de se rasseoir à table, en vain.
-N'y fais pas attention, Harry ! Dit Ron pour rompre le silence soudain qui régnait. Elle est juste bouleversée à l'idée d'être vieille car c'est dans quelques jours son anniversaire.
-Ron ! Dit Hermione en signe de reproche.
Elle ne comprenait pas pourquoi Ron ne pouvait pas être sérieux pendant une minute.
-Ça va, toi ! Dit Ron. N'en fais pas tout un plat, t'es pas ma mère que je sache !
Il avait répété ces phrases sans réfléchir.
-Mais, elle pourrait même être plus que ta mère vu qu'elle est plus mature que toi ! Siffla Mme Weasley tandis que Ron rougissait de honte. Oh, Harry chéri, tu veux que je te raconte le mariage de Bill et de Fleur ?
Mme Weasley se tournait vers Harry. Son air pressé donnait l'allusion d'un journaliste ayant un grand scoop à faire connaître.
-Ah oui, Mme, dit Harry. Ron m'en a fait part mais j'imagine que vous aimeriez me donner plus de détails.
-Bien, commença Mme Weasley qui se lança dans une discussion interminable comme à ses habitudes.

Ça faisait une semaine maintenant que Harry ne savait quoi faire. Ginny était devenue un vrai problème pour lui car elle refusait de lui parler. Elle était devenue la jeune fille timide d'avant qui le fuyait à tout bout de champ. Sans compter qu'elle se montrait très méchante avec lui. Ginny passait son temps à l'éviter et se mettait en quête de le démentir à chaque fois que Harry parlait d'un sujet devant elle ou devant les autres.

Harry se rappelait encore l'anniversaire de la jeune Weasley survenu deux jours après sa venue au Terrier. Ce jour- là, tandis que cette dernière soufflait ses bougies, Harry lui avait machinalement murmuré à l'oreille.
-Maintenant que tu es devenue une femme grâce à tes seize ans, n'oublie pas de faire le v½u de trouver ton prince charmant car tu le mérites''.
-''Quoi ? Avait seulement répondu Ginny offusquée par cette déclaration qui avait fait en sorte qu'elle rende à Harry le pendentif qu'il lui avait offert comme cadeau.
Et depuis ce jour du 10 Août jusqu'à ce 17 Août, Ginny redoublait d'efforts pour ne pas lui parler.
Harry en était vraiment attristé. C'était à peine s'il se concentrait en écrivant des lettres à Cho. Mais quoi qu'il se passe, il savait que seule Cho pouvait lui être d'un soutient intense dans cette grande période de douleur où il se trouvait. Période survenue depuis la mort de Sirius. Et bien sûr, il y'avait Ron et Hermione. Harry aurait tellement voulu avoir le soutient de Ginny. Mais décidément, ceci importait peu pour la jeune Weasley qui le haïssait, pensait-il.

# Posté le vendredi 01 juin 2007 19:03

Modifié le samedi 21 juin 2008 18:11

Chap2:Un pari qui ne fait que commencer!!!!!!!

Chap2:Un pari qui ne fait que commencer!!!!!!!
Chapitre2 : Un pari qui ne fait que commencer!!!

Le lendemain matin, malgré la petite confrontation avec Ginny, Harry s'était réveillé de bonne humeur non pas parce qu'il n'avait pas fait de mauvais rêves sur tous les événements durs et récents de sa vie mais parce qu'il venait de rêver de Cho. Depuis qu'il avait recommencé à sortir avec elle, il ressentait beaucoup de joie. Cho n'était plus pleureuse qu'avant.
En descendant l'escalier, Harry avait maladroitement fait tomber Ginny qui montait, dans un grand fracas. Dans un grand fracas, Ginny s'était retrouvée au bas de l'escalier en robe de chambre. Elle hurlait de douleur car elle avait mal.

-Ginny, Ginny, dit Harry. Tu as une crampe ? Attends que je t'aide ! Je suis désolé, Ginny ! Harry se sentait très mal face à la s½ur de Ron qui avait du mal à se relever. De l'autre côté, les cris de Mme weasley se faisaient entendre. Il voulut l'aider mais la jeune femme le repoussa brutalement et monta tant bien que mal dans sa chambre. Sa mère qui avait assisté à la scène l'accompna.
-C'est pas grave Harry, dit Mme Weasley après avoir retrouvé la bande des trois amis dans la salle à manger.
Après son départ, Harry recommença :
-Je me sens mal. Je te jure Hermione, si tu avais vu comment Ginny a réagi. Je l'ai blessée, mais elle est repartie dans sa chambre sans dire mot ! Je l'ai vue si fragile !
-Eh, ne t'emballe pas, il s'agit de ma s½ur là, coupa Ron. Ne commence pas à parler d'elle comme si c'était...
-Arrête, Ron ! dit Hermione. Tu sais que Harry sort avec Cho en ce moment et que Ginny est juste comme sa s½ur, dit Hermione en s'arrêtant.
Une lueur de tristesse la transportait car elle aurait voulu voir Harry avec Ginny.
-... Enfin, c'est ce que je crois, termina Hermione en regardant Harry comme pour le supplier de lui dire qu'elle avait tord. Quant à toi Ron, je te demande en tant qu'amie de mettre ta jalousie de frère protecteur dans ta poche !
Sur ce, Ron bouda car il fallait toujours qu'Hermione se mêle de ses histoires.

-J'aime beaucoup Ginny, recommença Harry. Et si elle ne me parle plus, c'est, ça sera terrible. D'ailleurs, il faut que j'aille lui demander pardon pour tout à l'heure !
Ron ne comprenait pas du tout l'attitude de son ami.
-Mais c'était un acc...
-Trop tard, Ron, dit Hermione. Je crois que Harry se sent responsable pour ta s½ur. Mais avait-elle dit ça qu'une voix de personne qui venait d'entrer dans la pièce, appela Harry d'un ton joyeux. Le beau brun, à l'appel de son nom, se retourna.
-Mr Weasley, dit Harry arrêté dans sa course. Bonjour !
-Bonjour Harry, dit Mr Weasley en lui tapotant l'épaule. Ça va fiston, depuis quand es-tu arrivé ?
-Depuis hier soir, répondit la voix de Mme Weasley qui descendait les escaliers. J'imagine que tu ne dois pas le savoir puisque tu t'arranges toujours pour avoir plein de travail au ministère !
-Mais Molly, essaya de se défendre Mr Weasley.
-Bon, continuez sans moi, dit Harry d'un ton pressé en dévalant les escaliers.
Mr Weasley crut ne pas avoir compris les mots du jeune homme.
-Il a dit quoi là ? Demanda t-il comme sorti d'un rêve.
-J'imagine qu'il vous trouve enfantins, plaisanta Ron.
-Ron !!! Cria Molly.

Harry était brusquement entré dans la chambre lorsqu'il trouva Ginny...Elle était.... toute nue. La jeune femme, honteuse, avait rapidement pris une serviette pour se couvrir.
En regardant Ginny, Harry ne pouvait détacher ses yeux d'elle. Il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'il venait de voir à l'instant, à ce corps de déesse. Même dans ses rêves les plus fous, Cho n'était rien comparé à la sensualité qui s'était dégagée dans le corps nu de Ginny.
-Gin, Ginny, bafouilla Harry qui avait presque perdu la parole à force de la regarder.
C'était la première fois qu'il la voyait nue. Même quand ils étaient sortis ensemble, il ne l'avait jamais vue aussi attirante.
-...Ginny, tu es très, très belle !
La jeune fille ne répondit pas, elle était mal à l'aise.
Harry n'arrêtait pas de regarder ces seins si parfaits, si bien tracés et qui étaient quasi-protégés par la serviette de Ginny qui avait les cheveux mouillés puisqu'elle sortait du bain.
La s½ur de Ron la regarda comme pour lui : ''il faut que je m'habille''. Harry qui avait compris, sortit de la chambre pendant quelques instants. Il se tint devant la porte.

''Ginny, écoute, nous ne pouvons plus rester ensemble!''

En se rappelant ces mots, Ginny essuya une petite larme qui coulait sur sa joue. Comme elle se sentait seule...vide à l'intérieur d'elle-même!
-Maintenant, je serai tellement méchante envers toi que tu n'auras plus envie de te moquer de moi ! dit Ginny en se mettant dans une jolie robe verte.
Harry de son côté, comme devinant que Ginny avait fini de se rhabiller, rentra dans la chambre. La jeune rouquine avait porté une très robe verte avec un collier en perles noirs qui la rendait désirable, surtout que la robe était très belle sur elle.

-Ginny, dit Harry. Je ne l'ai pas fait exprès. Tu...
Les mots s'étouffèrent dans sa bouche. Ginny était ravissante !
Une pointe d'amertume s'empara soudain de Harry. Il savait dans sa tête que Ginny ne répondrait pas, qu'elle ne lui répondrait plus. Sans ajouter un seul mot de plus, il s'était approché de la fille pour tenter de lui masser sa cheville qui était déjà guérie. Au contact des mains de Harry sur sa jambe, Ginny frissonna tandis qu'Harry, de son côté, se sentait devenir tout bizarre. Il ne savait pas pourquoi il continuait d'appliquer ses mains sur la cheville de la jeune rouquine qui était déjà rétablie.
Gênée, la jeune femme se retira machinalement et Harry, honteux, se releva.

-Je crois que tout va mieux, Ginny, dit Harry en se massant nerveusement la nuque.
Tout à coup, comme sentant que sa présence dérangeait la jeune fille, il se dirigea du côté de la porte. Mais juste avant de sortir, il se tourna de nouveau vers Ginny.
-On va faire un pari, Ginny, dit Harry. Je te promets de te faire parler dans deux semaines ; si je perds, je ne m'approcherai plus de toi. Mais si je gagne, je saurai quoi faire de toi puisque tu feras ce que je te demanderai ! Je n'ai pas besoin que tu acceptes le pari vu que tu te contiens suffisamment assez pour ne pas me parler.
Sur ces mots, Harry sortit. Ginny avait compris ; Harry était du genre déterminé et obtenait presque toujours ce qu'il voulait. Mais elle ne comprenait vraiment pas pourquoi il s'intéressait de nouveau tant à elle -après leur rupture- et voulait la voir lui parler. Il avait bien Ron et Hermione, pour cela, non ? Sans parler de cette Cho Chang dont il semblait si amoureux.
Lors que Harry sortit de la chambre, son c½ur chavira. Il avait l'impression de voir renaître en lui les mêmes sentiments qu'il avait eus pour Ginny avant de rompre. Mais ceux-ci étaient plus forts. Sa tête n'arrêtait pas de lui renvoyer l'image de Ginny toute nue.
-Non, non et non'' se disait Harry dans sa tête. Ginny est seulement comme une amie maintenant !
-''N'empêche que tu l'as sauvée de la chambre des secrets avec tout ton amour et que tu l'as vraiment aimé, l'année dernière'' lui dit une petite voix dans sa tête.
-J'aurai sauvé n'importe quelle personne qui se serait trouvée à sa place, dans cette chambre, dit Harry.
-''Alors, je me demande pourquoi Voldemort n'a pas attaqué ta Cho jusqu'à présent, si c'est vraiment elle que tu aimes car rappelles-toi, Voldemort fera du mal à celle que tu aimes vraiment'' dit la voix encore plus persistante''
-ça suffit ! Cria Harry.
-Voldemort n'est pas intéressé par Cho car tu crois l'aimer, ce qui est différent du mot ''aimer''. Ferme ton esprit, Harry ! L'occlumancie te sera utile, tu es amoureux de Ginny !
-Je ne suis plus amoureux de Ginny ! Cria Harry à sa conscience. Plus maintenant ! Je ne suis plus amoureux...
-Amoureux de qui ? Demanda Ron intéressé.
Il venait de monter à l'étage avec Hermione, pour voir pourquoi Ginny ne sortait pas.
-De, de, Cho, bafouilla Harry. Je disais que je l'aimais.
-Ah, tant mieux, dit Ron d'un air méfiant tandis qu'Hermione se dirigeait vers la chambre de Ginny.
Après plusieurs heures, Harry et Ginny s'étaient dirigés au Près des Weasley qui se trouvait vers la colline, pour s'entraîner au Quiddich. Hermione leur tenait compagnie en tant que spectatrice.
Durant toute la séance, Ginny joua sans pour autant parler à Harry. Comme elle ne répondait toujours pas quand il lui donnait des consignes, Harry s'était alors dit que s'il lui lançait une des balles à la tête, cela l'obligerait à lui répondre.
-Hermione, dit Harry voletant sur son balai. Ginny est très bien mais je n'ai plus besoin d'une joueuse qui ne me parle pas.
Hermione qui avait remarqué de l'électricité dans l'air, lors du match, regardait les deux d'un air terrorisé tout en se demandant pourquoi Ron ne voulait pas s'entraîner aujourd'hui.
D'un seul coup, Harry venait de lancer la balle, droit vers Ginny ; mais au lieu de laisser abattre l'objet sur elle ou plutôt de s'éclipser, Ginny avait attendu la balle pour la renvoyer d'un air furieux vers Harry qui venait de saigner du nez.
-Harry !!!!! Cria Hermione en s'élançant vers son ami. Est-ce que ça va ?
Ginny avait vraiment eu peur , mais elle s'était abstenue à ne rien montrer. Le soleil tapait assez fort et présageait une belle journée.
-Aïe, mon nez ! Cria Harry.
La douleur lui grinçait les narines. Ginny ne l'avait vraiment pas raté.
-Attends, je vais t'aider, dit Hermione.
Elle jeta un regard accusateur à Ginny avant de porter son attention sur le blessé.
-Non ! Laisse comme ça ! Et d'ailleurs, pourquoi celle qui m'a fait ça ne me soignerait pas ? Ironisa Harry d'une voix furieuse.
Hermione recula de surprise.
-Mais Harry, dit Hermione. Calme-toi !
-Je n'ai pas à me calmer, Hermione, dit Harry. Je te signale qu'elle a voulu m'écraser le nez !
Ginny ouvrit grand la bouche à l'entente de ces mots. Non, elle rêvait sûrement ! Comment Harry pouvait-il jouer la victime ?
-Hermione, dit Ginny. Dis à ton ami que je vais gagner mon pari et que je ne lui parlerai plus ! De toute façon, je n'ai fait que me protéger car c'est lui qui a voulu me casser la tête !
-De quel pari vous parlez ? Dit Hermione. En plus, j'ai vraiment cru moi aussi, que tu avais envie que cette balle atterrisse sur le visage de Ginny.
Harry appuya son nez, tourna un regard surpris vers Hermione.
-Je, je, je, dit-il d'un air soudain embarrassé.
-Harry, dit Hermione d'un ton sévère. C'est vrai que tu as voulu faire ça ?
Elle espérait vraiment que non. Voyant Hermione en colère, Harry s'empressa de répondre.
-Je voulais qu'elle me parle. Et puis, viens ici, toi !!! Continua Harry coléreux en saisissant Ginny par la main.

Ginny était furieuse d'être retenue par Harry. Au moment où elle voulut lui infliger une correction à sa manière, Pattenrond, le chat d'Hermione, apparut en courant. Il était orange de la tête aux pieds et Ron le poursuivait à coups de balai jusqu'à la colline.

-Ron ! Cria Hermione folle de rage. Qu'est-ce que tu as fait à mon chat ? Tu l'as teinté ?
Ron ne paraissait pas d'humeur.
-Demande plutôt ce que ton chat a fait ! Dit Ron. Pendant que toi tu te plantes ici, cet idiot de Patte-en-rond ou patte je ne sais quoi, s'est jeté dans mon seau de teinture alors que je m'apprêtais à colorer l'une de mes chemises blanches. Et franchement, je ne me vois pas du tout prendre cette teinture pour y mettre ma chemise vu que ton imbécile de chat s'est chargé d'y laisser ses poils !
-Mon chat ne s'appelle pas Patte-en-rond, mais Pattenrond ! Cria Hermione blessée au plus profond d'elle. Et de deux, ce n'est pas un imbécile car s'il en était, il n'aurait pas couru me trouver jusqu'à la colline.
En un moment, Ron ne sut que répondre.
-C'est facile ! Dit-il enfin pour prendre le dessus. Entre idiots, on se re...
-On se re... quoi ? Demanda Hermione fâchée. Vas-y, Ron weasley, on se re... quoi ? Je te signale que...
-Je veux dire que Pattenrond n'est pas si intelligent que ça, dit Ron pou ne pas aggraver son cas.
-Ah ouais ? Demanda Hermione. Et tu peux me dire qui est-ce qui a retrouvé la trace de Croûtard alias Queudver, l'a poursuivi et l'a démasqué ?

Ron ne voulait plus penser à ça, à son Croûtard perdu pour de bon. Mais le plus blessé par la réplique d'Hermione, c'était Harry. Ça lui rappelait trop Sirius et il se sentit malheureux sur ce coup.
Hermione remarqua aussitôt son visage chagriné.
-Harry, dit Hermione. C'est de ma faute, excuse-moi !
-Non, ce n'est pas de ta faute. Au fait, Je ne vais pas perdre mon pari, Ginerva ! Lança t-il à Ginny avant de rebrousser chemin.
-Ginerva ? S'étonna Ron tandis que sa soeur bouillait de colère. Eh ben, ça alors ! Dis-moi Ginerva, c'est quoi ce pari ?
La jeune femme lança un regard noir à son frère qui ne souriait plus.
-Laisse-moi ! Ok ? Dit Ginny qui n'était pas d'humeur.

# Posté le mercredi 06 juin 2007 14:02

Modifié le samedi 21 juin 2008 18:11

Chap3:Toujours aussi entêtée

Chap3:Toujours aussi entêtée
Chapitre3 :Toujours aussi entêtée.

Plus les jours passaient, plus Harry savait qu'il allait perdre son pari. Tous se gâtait. Ginny avait vraiment changée. Elle n'était plus cette petite fille naïve d'avant qui fuyait en rougissant à chaque fois qu'elle le voyait. Au contraire, elle était devenue froide et faisait tout pour déplaire à Harry sans compter qu'elle essayait toujours de le défier par l'intermédiaire de quelques paroles désagréables qu'elle lui lançaient lors de discussions sur le Quiddich ou autres. Elle ne lui parlait pas directement, mais avait les mots pour lui faire comprendre qu'elle s'adressait bien à lui.
-Des lettres ! Dit Hermione en entrant dans la chambre de Harry et Ron. C'est la liste des fournitures !
-C'est pour ces idioties que tu cries ? Demanda Ron exaspéré. C'est toujours aussi ennuyant, la rentrée !
-Et c'est toujours aussi ennuyant de vous voir vous disputer pour un rien, dit Harry voyant Hermione qui allait répondre à la première remarque de Ron. Bon, voyons ça ! Continua Harry en regardant la liste des fournitures inscrite sur la feuille qu'il avait en main.
-Tout ça ? Demanda Ron ayant fini de lire sa liste.
-C'est la même chose avec toi, Ron ! Dit Hermione. Chaque année, tu dis ''tout ça''.
-Oh, toi, tu m'énerves ! Grogna Ron.
-C'est toi qui m'énerve, Ron ! Dit Hermione sans se laisser démonter par le ton qu'avait emprunté Ron pour lui répondre. Mais ne gâchons pas cette journée qui s'annone bien, par des disputes. Tu veux bien, Ron ?
-Entièrement d'accord avec toi ! Fit Ron d'une voix doucereuse.
-J'imagine bien ! Répliqua Hermione d'un ton faussement enjoué voyant la mauvaise foi dont Ron faisait preuve en ce moment.
-Harry, qu'est-ce qu'il y'a ? Demanda Ron en le voyant soudain si triste.
Il avait les yeux rouges.
-C'est rien, dit Harry. Je me demandais juste pourquoi la vie est si cruelle avec moi !
Hermione et Ron se regardèrent. Ils comprenaient bien où Harry voulait en venir.
-Harry, dit Hermione en s'asseyant près de lui. Je sais ce que tu ressens, tu dois certainement te dire que tout joue contre toi, que tu as perdu des gens à qui tu tenais vraiment. Mais devant tout ça, n'oublies jamais qu'il te reste encore des amis, qu'il te reste encore Ron, moi,Cho, beaucoup d'autres et aussi...
-Et aussi, Ginny ? Demanda Harry devinant ce qu'Hermione allait dire. Moi, j'ai presque l'impression qu'elle s'en fiche pas mal de moi et de mes soucis.
Cette fois-ci, Ron décida d'intervenir.
-Non, Harry ! Dit-il d'une voix calme. Ma s½ur a toujours été amoureuse de toi. Ça, tu le sais. Tu l'as toujours su et tu sais qu'elle se souciera toujours plu de toi que d'elle-même. Pour ma part, je n'ai plus envie de la voir souffrir car rappelle-toi que c'est toi qui l'avait quittée pour Cho !
C'était vrai. Harry se demandait même pourquoi il commençait à regretter Ginny.
-Tu as raison ! Dit Harry en se levant du lit.
-Où vas-tu ? Demanda Hermione le suivant du regard.
-Prendre de l'air ! Répondit simplement le jeune homme.
Ron se leva à son tour.
-Moi aussi, je viens avec toi car je n'ai aucune envie de rester avec Hermy, dit Ron.
-Ron, je t'ai déjà dit de ne jamais m'appeler comme ça ! Hurla Hermione en suivant les deux garçons.
Elle ne supportait pas du tout ce surnom que lui donnait Ron pour l'énerver.
-Pourquoi vous n'en profitez pas pour rester ensemble, dit Harry, un sourire au coin des lèvres. Je veux dire, histoire de vous dire réellement ce que vous ressentez l'un pour l'autre.
-Que, que, quoi ? laissèrent échapper Hermione et Ron en même temps.

Hermione avait les joues rouges comme feu, tout comme Ron. Tous deux ouvraient grand la bouche sans savoir quoi répondre à Harry.
-Tu fais erreur, Harry ! S'énerva Ron. C'est pas parce que je ne supporte pas Hermione que je suis amoureux d'elle. Et puis, qui pourrait tomber amoureux d' elle ?
Encore une phrase lancée en l'air !
-Qu'est-ce que tu dis, Ron ? Demanda Hermione furieuse. Même si ça te fait mal de l'avouer, Krum au moins m'avait aimée et m'avait traitée comme une reine au bal de 4ème année. Il ne s'était pas dégonflé tout comme d'autres !
Ron émit un petit rire sarcastique.
-Moi, me dégonfler ? Ironisa t-il. Si tu m'intéressais vraiment, je t'aurais invitée à ce bal, moi. Mais au cas où tu ne le saurais pas, je voudrai te dire que ton cher Krum, vois-tu, est bien loin de toi en ce moment. Il s'en moque complètement et je parie qu'il s'est trouvé une superbe bombe super canon dans son pays ! Je ne sais pas pourquoi il avait pris le risque de se rabaisser en sortant avec une fille aussi insignifiante que toi ?
C'était le comble pour Hermione.
-Tu es vraiment pathétique et méchant, Ron ! Je ne veux plus jamais te parler ! continua t-elle en courant dans sa chambre, les yeux en larmes.
-Tu es allé trop loin, Ron ! Remarqua Harry un peu fâché contre lui. Va lui parler sinon, je me sentirai très mal car c'est ma faute tout ça !
-Je n'ai aucune envie de lui demander pardon ! C'est pas de ta faute, Harry. Rassures-toi. Vaut mieux que tu ailles prendre de l'air tout seul car moi, je n'en ai plus envie ! Termina Ron en rentrant dans la chambre.
-Voilà que tout se gâche ! Soupira Harry en dévalant les escaliers.
-Harry chéri, te voilà ! Dit Mme Weasley en voyant le garçon descendre les esacliers.
-Oui, répondit Harry devant le regard mauvais de Ginny qui se tenait près de sa mère.
-Pourrais-tu me faire le plaisir d'accompagner Ginny pour qu'elle aille acheter la jolie robe qu'elle avait aperçue en allant sur le chemin de traverse l'autre jour avec Hermione ? Demanda Mme weasley d'une voix petite au garçon à lunettes.
-Euh, madame, dit Harry.
-J'y vais plus, maman, ! s'énerva Ginny d'une voix forte. Je ne veux plus de cette robe si Hermione ou toi ne m'accompagne pas !
-Mais Ginny, qu'est-ce qui tu prends ? Demanda Molly surprise. Tu sais bien que j'ai beaucoup de travail ici. Comme tu veux. Si tu ne veux pas y aller avec Harry, tu y vas avec Hermione dans ce cas.
-Hermione a eu une petite dispute avec Ron, confia Harry. Et ni l'un, ni l'autre, ne sont en mesure d'accompagner Ginny.
-Tu as entendu ? Demanda Mme weasley en se tournant vers sa fille. Tu y vas alors avec Harry et aussi, n'oublies pas de faire la commission dont je t'ai fait part, à Fred et Georges.
-Très bien, maman ! Comme tu veux , mais s'il m'arrive quoi que ce soit, ce sera entièrement de la faute de ce phénomène ! Dit Ginny en toisant Harry du regard. De toute façon, je ne lui dis pas de me suivre !
La jeune Weasley se dirigea vers la cheminée. Ce que Harry fit aussi car il ne pouvait transplaner vu qu'il ne savait pas où se trouvait la boutique où Ginny avait vu la robe de ses rêves. Quant à Mme Weasley, elle était tellement terrorisée par les dires de sa fille qu'elle resta une bonne minute sans bouger tandis que cette dernière par l'intermédiaire de la poudre de cheminée, disparaissait de la pièce avec Harry.
Tous les deux s'étaient retrouvés dans une ruelle assez étroite où on pouvait remarquer bon nombres de personnes. D'un pas rapide, Ginny venait de se retrouver devant la boutique dont elle parlait. Harry et elle entrèrent à l'intérieur avec des yeux émerveillés. Harry n'avait aucune idée de ce qui pouvait aller comme tenue à une fille ; mais dès qu'il vit une jolie robe en crêpe blanche ayant des rayures bleues et des bretelles comme emmanchures, il sut aussitôt que c'était celle-ci qu'il fallait à Ginny. Et effectivement, Ginny venait de pointer la robe du doigt tandis que la vendeuse la lui mettait dans un paquet.
-Cette robe vous ira à merveille ! Dit la vendeuse en remettant le paquet à Ginny ! Vous avez la chance d'avoir une petite amie qui a un aussi joli visage ! Continua t-elle en s'adressant à Harry.
A ces paroles, Ginny et Harry se recroquevillèrent. Ginny avait le c½ur qui battait tandis que Harry avait le ventre qui gargouillait.
-C'est pas ma, dit- il mais dès qu'il voulut continuer, la vendeuse le coupa d'un air jovial.
-Je sais, on commence toujours par être amis et puis, en route pour l'amour ! Dit-elle en riant. Je connais très bien cela. En tout cas, si vous n'êtes pas encore ensemble, faites- le car vous êtes trop beaux, tous les deux !
-Merci ! Dit Harry gêné en se grattant la tête tout en regardant une Ginny qui affichait le même air.
-A la prochaine ! Dit Ginny en sortant de la boutique, suivie d'Harry, tandis que la vendeuse lui répondait en souriant.

Il fallait maintenant se rendre à la boutique de Fred et Georges. Le chemin était un peu long pour y aller, surtout avec toutes ces ruelles.
-Comment pourrais- je te protéger si tu n'arrêtes pas de marcher à cette vitesse, dit Harry à Ginny. On dirait le vif d'or en bien plus joli. Oui, bien que cette balle soit très belle, tu es plus belle. D'ailleurs, tu es la plus belle de toutes les filles que j'ai connues !

Ginny ne répondait toujours pas à Harry. Plus ce dernier continuait, plus elle avait envie de disparaître pour ne plus l'entendre lui dire des mots qui la blessaient.
-Le jour où je serai le plus heureux, dit Harry qui cherchait à la déstabiliser. C'est le jour où je te verrai porter cette robe avec le pendentif que je t'avais offert et que t'avais refusé.

C'en était de trop pour Ginny qui ne pouvant plus le supporter, préféra filer sans crier gare. Elle s'était faufilée parmi les gens et courait à une telle vitesse qu'Harry la perdit de vue. Il la cherchait partout et commençait vraiment à être paniqué.
-Mais où es-tu, bon sens ! dit Harry , le visage ruisselant à cause de la chaleur qu'il faisait. De toute façon, vaut mieux que j'aille dans la boutique des jumeaux pour voir si t'es arrivée.
Après quelques instants, il entra dans la boutique de farces et attrapes qui appartenaient aux deux frères. L'intérieur de la boutique était magnifique. Les frères Weasley avaient eux- même fabriqué la quasi-totalité des objets qui étaient sur les étagères.
-Salut, Harry ! Dirent-ils en voyant ce dernier.
-Content de te voir ! Déclara Georges.
-Moi de même ! Dit Harry. Mais vous n'avez pas vue Ginny ? Demanda Harry soucieux.
-Ginny ? Demandèrent les frères Weasley en ch½ur.
-Oui, dit Harry d'une voix rapide. Votre maman m'a dit de l'accompagner acheter une robe. Et puis, Ginny devait venir ici car elle l'a chargée d'une commission à vous faire part. Je ne sais pas où elle est, maintenant !
-Comment ça, tu ne sais pas où elle est est ? Demanda Fred soucieux.
-Elle s'est enfuie au cours de la route, dit Harry. J'ai essayé de la rattraper mais elle m'a semé.
-C'est pas vrai ! dit Georges. Il faut aller la chercher !
-Mais qu'est-ce que tu lui a dis pour qu'elle s'enfuie ? Demanda Georges.
-Rien ! Mentit Harry. Disons que je lui ai fait un compliment, continua t- il devant le regard incrédule de Fred.
-Et quel genre de compliment ? Demanda ce dernier.
-Un compliment du genre '' tu es belle'', répondit Harry d'une petite voix.
A ces paroles, les deux frères s'éclatérent de rire tandis qu'Harry semblait un peu furieux.
-Quoi ? S' énerva t-il. On a plus le droit de faire des compliments ou quoi ?
-Regarde derrière toi ! Le conseillèrent les deux frères.
Dès qu'il se retourna, il vit Ginny qui venait d'entrer dans la boutique arborant un sourire vainqueur.
-Ginny, tu m'as fait peur ! Dit Harry à la fille. Cette dernière faisant celle qui n'entendait pas, s'avança vers ses frères.
-Salut s½urette ! Dirent-ils.
-Comme ça, tu t'es enfuie juste parce qu'Harry t'avait dit que tu étais belle ! Rigola Georges.
-Eh bien, je ne sais pas ce que tu fera quand il te dira qu'il va quitter Cho pour ensuite se marier avec toi ! Continua Fred sur le même ton.

Tous deux s'éclataient face au visage rouge d'Harry et au teint livide de Ginny.
-Je n'ai aucune envie de plaisanter ! Dit-elle. Maman m'a envoyé juste pour vous dire un truc. Avant cela, donnez- moi quelque chose à boire car j'ai soif !
-C'est sûr, surtout après la course que tu t'es tapée juste pour ne pas entendre Harry te dire'' tu es belle ma dulcinée'' ! Continua Georges. C'est bon, je plaisantais ! Dit Fred en voyant le regard sombre de Ginny.
-Alors, quoi de neuf, Harry ? Dit Georges voyant Harry très tendu.
-Rien de spécial pour l'instant, répondit- il en essayant de sourire. Enfin, pour l'instant, on peut dire !
Il en regarda Ginny avec un sourire au coin des lèvres.
-Si tu crois que tu vas faire quelque chose de spécial avec moi, pensa Ginny en toisant le garçon du regard. Alors, tu peux toujours courir !

# Posté le samedi 30 juin 2007 11:43

Modifié le samedi 21 juin 2008 18:10

Chap 4 : De nouveau, amis !

Chap 4 : De nouveau, amis !
Chapitre 4 : De nouveau, amis !
Les jours qui suivirent, les quatre amis firent quelques tours du côté du chemin de traverse, pour acheter leurs livres, mais aussi pour acheter des vêtements et autres objets intéressants dans la boutique de farces de Fred et Georges. Hermione et Ron étaient toujours en froid et ne se parlaient plus. Ça aurait été plus facile s'ils se disaient de méchants mots, mais là, c'était tout autre chose. D'ailleurs, à propos de cette dispute, Molly avait bien passé un savon à Ron pour qu'il aille présenter ses excuses à sa camarade, mais rien n'y faisait. Harry de son côté, ne savait quoi inventer pour les réconcilier. Il se disait qu'il finirait bien par trouver quelque chose pour rapprocher ses deux amis. En parlant de cela, il se demandait même s'il était entrain de se rapprocher de Ginny ou s'il s'en éloignait encore plus. Il avait longuement réfléchi au propos de la jeune fille et en était arrivé à la conclusion qu'il devait sérieusement avoir une discussion avec elle. Il avait décidé de lui dire qu'il ne l'importunerait plus, qu'il ne voulait qu'être son ami. Lui-même savait qu'il n'était pas tout à fait honnête avec Ginny. Et il s'en voulait : raison pour laquelle il voulait sérieusement lui parler. Il savait que Ginny l'aimait et que ce n'était pas bien de lui dire des mots doux et blessants. Il savait qu'il la blessait en lui disant des mots pleins d'espoir alors qu'il avait déjà choisi d'être avec Cho. S'il continuait à réagir comme ça, non seulement, il perdrait Ginny, mais il perdrait aussi la toute récente relation qu'il avait reformée avec Cho. On ne peut pas attraper deux lièvres à la fois, et ça, Harry le savait pertinemment bien. Alors, pourquoi vouloir de l'amour de Ginny, s'il pouvait avoir son amitié ? Pourquoi encore, vouloir l'amour de cette dernière, s'il a déjà celui de Cho ? Ni Ginny, ni Cho, n'était un objet avec lequel on pouvait jouer, car toutes deux, méritaient le respect. Et c'est après avoir fini par comprendre cela, qu'Harry décidé qu'il allait parler à la jeune Weasley, non pour la blesser, mais plutôt pour lui dire qu'il lui souhaitait d'être vraiment heureuse et qu'aussi, il tenait vraiment à son amitié et pas plus.
La veille soir de la rentrée, tandis qu'Hermione disait à Molly comme elle était contente d'avoir été nommée préfète-en-chef, Harry voulut parler à Ginny. Celle-ci, comme ayant deviné quelque chose, se déclara malade. Le garçon finit par en conclure qu'il devait attendre le lendemain et qu'il essaierait d'être dans le même compartiment qu'elle.
Le lendemain matin, toute la bande des quatre s'était préparée en hâte pour rejoindre le poudlard express. Hermione était dans le compartiment des préfets, tandis que Ron était dans celui avec Ginny.
- Tiens, ce n'est pas Saint- Potter, ça ! Siffla la voix d'un garçon aigue qui n'était autre que Malefoy.
Assis avec sa bande de toujours, il venait de s'adresser à Harry qui passait par là, avec le même air sarcastique qu'il prenait à chaque fois. Ce dernier ne répondit pas et préféra l'ignorer de plus belle.
-Attends, où vas- tu de ce pas ? Dean, je crois qu' Harry a peur que tu lui reproches d'avoir tourné la tête de ta petite amie ! dit- il tandis que Crabbe et Goyle riaient bêtement, contrairement à Dean qui semblait furieux contre Harry.
Heureusement que Seamus l'avait retenu à cet instant, voyant qu'il allait se jeter sur Harry.
-Qu'est-ce qui t'arrives ? demanda Harry encore plus furieux tandis que Malefoy savourait tranquillement cette dispute. Ce n'est pas ma faute si Ginny ne t'aime pas !
-Qu'est-ce que t'en sais, toi ? demanda Dean qui était retenu par Seamus qui tentait de le calmer.
-Ginny mérite mieux que toi ! Continua Harry ayant perdu tout son sang-froid. Et si ça peut te rassurer, je ne sors plus avec elle mais avec Cho, alors, fiche-moi la paix !
Harry s'esquiva.
-Quoi ? demanda Dean aussi étonné que les autres, après le départ de Harry.
Harry était tellement furieux lorsqu'il entra dans le compartiment (où étaient les frères Weasley) que Ron ne put s'empêcher de le questionner.
-Qu'est-ce que tu as, Harry ? demanda Ron. Tu n'as toujours pas repéré, Cho ?
En effet, Harry était parti chercher Cho parmi les autres passagers.
-Si, répondit Harry. Elle discute avec une amie de longue qui vient finir son année à Poudlard. Tu sais comment c'est : des retrouvailles, surtout que les filles, ça bavarde beaucoup. Enfin, pas toutes,
Il en posa son regard sur une Ginny crispée.
-Je reviens, Ron, dit Ginny qui ne voulait plus rester dans la pièce.
Avait- elle fait un pas, que Harry la retint par le bras.
-Lâche- moi ! Siffla t-elle entre les dents.
-Et ben, maintenant, tu parles ! S'étonna Harry. Comme quoi, je gagne toujours mes paris. Alors maintenant, tu vas m'écouter. Ron, peux-tu nous laisser seuls ?
-Ce n'est pas une bonne idée ! dit Ron.
-Arrête, Ron ! dit Harry. Je ne vais quand même pas lui sauter dessus !
-Je craignais plutôt qu'elle t'arrache les yeux, vu son état de fureur ! fit constater Ron tandis que Harry esquissait un petit sourire devant le regard coléreux que lançait Ginny à son frère.
-Qu'est- ce que tu me veux ? demanda Ginny sur la défensive. T'as réussi à me faire parler et puis quoi, maintenant ?
-Calme- toi !. Je crois que tu devrais t'asseoir aussi, dit- il à la jeune Weasley.
-Je préfère rester comme ça, répondit Ginny d'une voix un peu calme.
-Je voulais te dire que je me suis mal comporté avec toi, commença Harry. Je n'aurai pas du te quitter comme ça, j'en suis désolé. Je ne suis pas le meilleur homme du monde.
-Ça, c'est vrai ! Coupa Ginny.
Harry regarda un instant Ginny de surprise, puis continua :
-Toi et moi, nous devons rester amis, dit- il. Je suis avec Cho maintenant et je n'ai aucune envie d'avoir à jouer avec vous deux. Tu es comme une s½ur et je ne veux pas que tu passes ta vie à me haïr ou à attendre quelque chose de moi.
-Mais je n'attends rien de toi, dit Ginny. C'est vrai, je n'ai pas pu accepter que tu me quittes comme ça, car je t'attendais. Tu étais mon unique amour ! (A cette phrase, Harry sentit un pincement dans son c½ur). Je t'aime Harry et un amour généreux s'assure toujours d'avoir préparé son testament. Et tu sais quoi ? Je vais accepter de te voir avec Cho, même si ça me fait mal, car je t'aime inconditionnellement. Pardonne-moi, Harry. J'ai été odieuse ! Je suis désolée !
-Arrête de pleurer, Ginny ! dit Harry qui se sentait mal.( Il venait de la prendre dans ses bras, et lui caressait les cheveux). Moi aussi, je te demande pardon ! Dis, tu n'as pas oublié quelque chose, par hasard ?
Harry leva des yeux mystérieux sur Ginny.
-Quoi ? demanda cette dernière un peu calmée.
-Notre pari, dit Harry. Tu me dois quelque chose. Voyons, acceptes- tu de devenir ma meilleure amie, aujourd'hui ? De ne jamais me cacher aucun de tes secrets tout comme moi, je le ferai ?
-Oui, j'accepte ! dit Ginny en lui tendant la main, tout en riant.
-Pourrais- je prendre mon amie, dans mes bras ? demanda Harry, joyeux.
-Vous pouvez, votre altesse ! dit Ginny en souriant.
Sur ce, Harry venait de la prendre dans ses bras, mais à ce même instant, une autre personne vint les interrompre.
-Dès que je tourne le dos, Harry, commença Cho. Tu te balades avec cette Ginny !
-Arrête, Cho ! dit Harry. Si tu commences à être jalouse, alors, je te laisserais !
-Quoi ? hurla cette dernière. Mais, Harry !
-Il y'a pas de mais ! dit Harry d'un ton ferme. Ginny est juste mon amie.
-Oui, j'imagine que ta cervelle n'as pas assez de neuronnes pour voir qu'Harry et moi, ne sommes pas amants, je vous laisse ! dit Ginny. A plus tard, Harry !
Ginny s'esquiva laissant Cho qui ouvrait grand la bouche.
Elle se dirigeait vers la marchande de friandises. Elle était entrain d'acheter, lorsque quelqu'un la poussa.
-Mais, ça ne va pas ? demanda Ginny furieuse. Qu'est-ce qui vous prend ?
-Excusez-moi ! dit l'interpellé devant une Ginny toute pâle.
Le garçon qui venait de la bousculer était grand, très beau. Il était blond et avait les yeux bleus. Son regard était pénétrant et son sourire était ce qu'il y'a de plus charmeur sur terre. Il portait un collier porte-bonheur au cou et ça lui allait à ravir. On pouvait remarquer des filles le regardaient grandement, derrière lui.
-Vous...vous êtes tout excusé ! répondit Ginny en bredouillant.
Elle était comme submergée.
-Décidemment, aucune fille ne peut résister à mon charme ! dit le garçon avec beaucoup de fierté.
-Quoi ?. Non mais, si vous croyez que j'en pince pour vous, allez-vous laver les yeux. Quel vaniteux ! Siffla Ginny avant de partir tandis que le garçon riait derrière elle, voyant sa tête furieuse.

Ron, quant à lui, se dirigeait vers le compartiment, lorsque quelqu'un l'arrêta par derrière.
- Non, mais, dit Ron se retournant vers celui qui venait de l'arrêter d'une manière aussi peu commode.
-Salut, dit la jeune fille en voyant la tête d'abord grincheuse que faisait Ron.
-T'as pas vu, Cho ?
-Et ben, figure- toi qu'il fait chaud, en effet ! Siffla Ron d'une mauvaise foi sans lever le regard sur elle.
-Non, je parle de Cho Chang, dit la jeune blonde devant lui.
-Hermy ? demanda Ron suffoqué. T'es devenue aussi blonde que Malefoy !
-Qui est Hermione ? Je m'appelle Suzie ! dit la jeune fille en riant face à la tête que faisait Ron. Je cherche Cho, elle m'a dit qu'elle allait voir un certain Potter.
-Harry, continua Ron.
Son interlocutrice avait la même taille que lui. Elle était blonde mais elle ressemblait énormément à Hermione.

-Oui, c'est ça ! dit Suzie. Je n'ai jamais vu Harry Potter et j'ai de la chance d'être dans cette école. Et toi, tu es qui ?
-Ron Weasley, l'ami d' Harry ! dit Ron en lui tendant la main.
Il n'arrêtait pas de regarder cette fille. Qu'est-ce qu'elle ressemble à Hermione, pensa t- il.
-...Je vais rejoindre Harry, tu viens avec moi ?
-Bien sûr, je te suis, répondit la jeune fille.
Elle aussi, était fascinée par ce garçon qu'elle venait à peine de voir.
-J'espère que Cho n'a pas trouvé Harry et Ginny là-bas, sinon, pensa Ron.
-Qui sont Hermione et Malefoy ? demanda Suzie.
-Malefoy, c'est le pire garçon de l'école et Hermione, c'est mon, une amie, dit Ron. On s'est disputés. Moi, je suis à Gryffondor.
-J'espère pouvoir y être aussi, dit Suzie. Parce que je sens que tu commences vraiment à me plaire !
Les joues de Ron, prenaient feu.
-C'est vrai qu'Hermione me ressemble tant que ça ? demanda Suzie.
-Physiquement, oui, répondit Ron. A part qu'elle a les cheveux châtains. Côté caractère, tu es beaucoup plus chaleureuse.
-Ah oui ? merci, dit Suzie. Dis, t'as pas vu un garçon blond, yeux bleus ici, qui joue les beaux charmeurs ?
-Non, répondit Ron.
-Non, c'est mon cousin, dit Suzie voyant le regard interrogateur de Ron. Je sens qu'il va falloir que je le surveille, sinon, toutes les filles vont se jeter sur lui.
-Et ça t'inquiète ? demanda Ron presque jaloux.
-Non, mais je n'ai pas envie qu'elles tombent toutes enceintes, rigola Suzie. Ron aussi riait à cause de la blague.

# Posté le dimanche 19 août 2007 08:26

Modifié le samedi 21 juin 2008 18:36