Chapitre 4 : De nouveau, amis !
Les jours qui suivirent, les quatre amis firent quelques tours du côté du chemin de traverse, pour acheter leurs livres, mais aussi pour acheter des vêtements et autres objets intéressants dans la boutique de farces de Fred et Georges. Hermione et Ron étaient toujours en froid et ne se parlaient plus. Ça aurait été plus facile s'ils se disaient de méchants mots, mais là, c'était tout autre chose. D'ailleurs, à propos de cette dispute, Molly avait bien passé un savon à Ron pour qu'il aille présenter ses excuses à sa camarade, mais rien n'y faisait. Harry de son côté, ne savait quoi inventer pour les réconcilier. Il se disait qu'il finirait bien par trouver quelque chose pour rapprocher ses deux amis. En parlant de cela, il se demandait même s'il était entrain de se rapprocher de Ginny ou s'il s'en éloignait encore plus. Il avait longuement réfléchi au propos de la jeune fille et en était arrivé à la conclusion qu'il devait sérieusement avoir une discussion avec elle. Il avait décidé de lui dire qu'il ne l'importunerait plus, qu'il ne voulait qu'être son ami. Lui-même savait qu'il n'était pas tout à fait honnête avec Ginny. Et il s'en voulait : raison pour laquelle il voulait sérieusement lui parler. Il savait que Ginny l'aimait et que ce n'était pas bien de lui dire des mots doux et blessants. Il savait qu'il la blessait en lui disant des mots pleins d'espoir alors qu'il avait déjà choisi d'être avec Cho. S'il continuait à réagir comme ça, non seulement, il perdrait Ginny, mais il perdrait aussi la toute récente relation qu'il avait reformée avec Cho. On ne peut pas attraper deux lièvres à la fois, et ça, Harry le savait pertinemment bien. Alors, pourquoi vouloir de l'amour de Ginny, s'il pouvait avoir son amitié ? Pourquoi encore, vouloir l'amour de cette dernière, s'il a déjà celui de Cho ? Ni Ginny, ni Cho, n'était un objet avec lequel on pouvait jouer, car toutes deux, méritaient le respect. Et c'est après avoir fini par comprendre cela, qu'Harry décidé qu'il allait parler à la jeune Weasley, non pour la blesser, mais plutôt pour lui dire qu'il lui souhaitait d'être vraiment heureuse et qu'aussi, il tenait vraiment à son amitié et pas plus.
La veille soir de la rentrée, tandis qu'Hermione disait à Molly comme elle était contente d'avoir été nommée préfète-en-chef, Harry voulut parler à Ginny. Celle-ci, comme ayant deviné quelque chose, se déclara malade. Le garçon finit par en conclure qu'il devait attendre le lendemain et qu'il essaierait d'être dans le même compartiment qu'elle.
Le lendemain matin, toute la bande des quatre s'était préparée en hâte pour rejoindre le poudlard express. Hermione était dans le compartiment des préfets, tandis que Ron était dans celui avec Ginny.
- Tiens, ce n'est pas Saint- Potter, ça ! Siffla la voix d'un garçon aigue qui n'était autre que Malefoy.
Assis avec sa bande de toujours, il venait de s'adresser à Harry qui passait par là, avec le même air sarcastique qu'il prenait à chaque fois. Ce dernier ne répondit pas et préféra l'ignorer de plus belle.
-Attends, où vas- tu de ce pas ? Dean, je crois qu' Harry a peur que tu lui reproches d'avoir tourné la tête de ta petite amie ! dit- il tandis que Crabbe et Goyle riaient bêtement, contrairement à Dean qui semblait furieux contre Harry.
Heureusement que Seamus l'avait retenu à cet instant, voyant qu'il allait se jeter sur Harry.
-Qu'est-ce qui t'arrives ? demanda Harry encore plus furieux tandis que Malefoy savourait tranquillement cette dispute. Ce n'est pas ma faute si Ginny ne t'aime pas !
-Qu'est-ce que t'en sais, toi ? demanda Dean qui était retenu par Seamus qui tentait de le calmer.
-Ginny mérite mieux que toi ! Continua Harry ayant perdu tout son sang-froid. Et si ça peut te rassurer, je ne sors plus avec elle mais avec Cho, alors, fiche-moi la paix !
Harry s'esquiva.
-Quoi ? demanda Dean aussi étonné que les autres, après le départ de Harry.
Harry était tellement furieux lorsqu'il entra dans le compartiment (où étaient les frères Weasley) que Ron ne put s'empêcher de le questionner.
-Qu'est-ce que tu as, Harry ? demanda Ron. Tu n'as toujours pas repéré, Cho ?
En effet, Harry était parti chercher Cho parmi les autres passagers.
-Si, répondit Harry. Elle discute avec une amie de longue qui vient finir son année à Poudlard. Tu sais comment c'est : des retrouvailles, surtout que les filles, ça bavarde beaucoup. Enfin, pas toutes,
Il en posa son regard sur une Ginny crispée.
-Je reviens, Ron, dit Ginny qui ne voulait plus rester dans la pièce.
Avait- elle fait un pas, que Harry la retint par le bras.
-Lâche- moi ! Siffla t-elle entre les dents.
-Et ben, maintenant, tu parles ! S'étonna Harry. Comme quoi, je gagne toujours mes paris. Alors maintenant, tu vas m'écouter. Ron, peux-tu nous laisser seuls ?
-Ce n'est pas une bonne idée ! dit Ron.
-Arrête, Ron ! dit Harry. Je ne vais quand même pas lui sauter dessus !
-Je craignais plutôt qu'elle t'arrache les yeux, vu son état de fureur ! fit constater Ron tandis que Harry esquissait un petit sourire devant le regard coléreux que lançait Ginny à son frère.
-Qu'est- ce que tu me veux ? demanda Ginny sur la défensive. T'as réussi à me faire parler et puis quoi, maintenant ?
-Calme- toi !. Je crois que tu devrais t'asseoir aussi, dit- il à la jeune Weasley.
-Je préfère rester comme ça, répondit Ginny d'une voix un peu calme.
-Je voulais te dire que je me suis mal comporté avec toi, commença Harry. Je n'aurai pas du te quitter comme ça, j'en suis désolé. Je ne suis pas le meilleur homme du monde.
-Ça, c'est vrai ! Coupa Ginny.
Harry regarda un instant Ginny de surprise, puis continua :
-Toi et moi, nous devons rester amis, dit- il. Je suis avec Cho maintenant et je n'ai aucune envie d'avoir à jouer avec vous deux. Tu es comme une s½ur et je ne veux pas que tu passes ta vie à me haïr ou à attendre quelque chose de moi.
-Mais je n'attends rien de toi, dit Ginny. C'est vrai, je n'ai pas pu accepter que tu me quittes comme ça, car je t'attendais. Tu étais mon unique amour ! (A cette phrase, Harry sentit un pincement dans son c½ur). Je t'aime Harry et un amour généreux s'assure toujours d'avoir préparé son testament. Et tu sais quoi ? Je vais accepter de te voir avec Cho, même si ça me fait mal, car je t'aime inconditionnellement. Pardonne-moi, Harry. J'ai été odieuse ! Je suis désolée !
-Arrête de pleurer, Ginny ! dit Harry qui se sentait mal.( Il venait de la prendre dans ses bras, et lui caressait les cheveux). Moi aussi, je te demande pardon ! Dis, tu n'as pas oublié quelque chose, par hasard ?
Harry leva des yeux mystérieux sur Ginny.
-Quoi ? demanda cette dernière un peu calmée.
-Notre pari, dit Harry. Tu me dois quelque chose. Voyons, acceptes- tu de devenir ma meilleure amie, aujourd'hui ? De ne jamais me cacher aucun de tes secrets tout comme moi, je le ferai ?
-Oui, j'accepte ! dit Ginny en lui tendant la main, tout en riant.
-Pourrais- je prendre mon amie, dans mes bras ? demanda Harry, joyeux.
-Vous pouvez, votre altesse ! dit Ginny en souriant.
Sur ce, Harry venait de la prendre dans ses bras, mais à ce même instant, une autre personne vint les interrompre.
-Dès que je tourne le dos, Harry, commença Cho. Tu te balades avec cette Ginny !
-Arrête, Cho ! dit Harry. Si tu commences à être jalouse, alors, je te laisserais !
-Quoi ? hurla cette dernière. Mais, Harry !
-Il y'a pas de mais ! dit Harry d'un ton ferme. Ginny est juste mon amie.
-Oui, j'imagine que ta cervelle n'as pas assez de neuronnes pour voir qu'Harry et moi, ne sommes pas amants, je vous laisse ! dit Ginny. A plus tard, Harry !
Ginny s'esquiva laissant Cho qui ouvrait grand la bouche.
Elle se dirigeait vers la marchande de friandises. Elle était entrain d'acheter, lorsque quelqu'un la poussa.
-Mais, ça ne va pas ? demanda Ginny furieuse. Qu'est-ce qui vous prend ?
-Excusez-moi ! dit l'interpellé devant une Ginny toute pâle.
Le garçon qui venait de la bousculer était grand, très beau. Il était blond et avait les yeux bleus. Son regard était pénétrant et son sourire était ce qu'il y'a de plus charmeur sur terre. Il portait un collier porte-bonheur au cou et ça lui allait à ravir. On pouvait remarquer des filles le regardaient grandement, derrière lui.
-Vous...vous êtes tout excusé ! répondit Ginny en bredouillant.
Elle était comme submergée.
-Décidemment, aucune fille ne peut résister à mon charme ! dit le garçon avec beaucoup de fierté.
-Quoi ?. Non mais, si vous croyez que j'en pince pour vous, allez-vous laver les yeux. Quel vaniteux ! Siffla Ginny avant de partir tandis que le garçon riait derrière elle, voyant sa tête furieuse.
Ron, quant à lui, se dirigeait vers le compartiment, lorsque quelqu'un l'arrêta par derrière.
- Non, mais, dit Ron se retournant vers celui qui venait de l'arrêter d'une manière aussi peu commode.
-Salut, dit la jeune fille en voyant la tête d'abord grincheuse que faisait Ron.
-T'as pas vu, Cho ?
-Et ben, figure- toi qu'il fait chaud, en effet ! Siffla Ron d'une mauvaise foi sans lever le regard sur elle.
-Non, je parle de Cho Chang, dit la jeune blonde devant lui.
-Hermy ? demanda Ron suffoqué. T'es devenue aussi blonde que Malefoy !
-Qui est Hermione ? Je m'appelle Suzie ! dit la jeune fille en riant face à la tête que faisait Ron. Je cherche Cho, elle m'a dit qu'elle allait voir un certain Potter.
-Harry, continua Ron.
Son interlocutrice avait la même taille que lui. Elle était blonde mais elle ressemblait énormément à Hermione.
-Oui, c'est ça ! dit Suzie. Je n'ai jamais vu Harry Potter et j'ai de la chance d'être dans cette école. Et toi, tu es qui ?
-Ron Weasley, l'ami d' Harry ! dit Ron en lui tendant la main.
Il n'arrêtait pas de regarder cette fille. Qu'est-ce qu'elle ressemble à Hermione, pensa t- il.
-...Je vais rejoindre Harry, tu viens avec moi ?
-Bien sûr, je te suis, répondit la jeune fille.
Elle aussi, était fascinée par ce garçon qu'elle venait à peine de voir.
-J'espère que Cho n'a pas trouvé Harry et Ginny là-bas, sinon, pensa Ron.
-Qui sont Hermione et Malefoy ? demanda Suzie.
-Malefoy, c'est le pire garçon de l'école et Hermione, c'est mon, une amie, dit Ron. On s'est disputés. Moi, je suis à Gryffondor.
-J'espère pouvoir y être aussi, dit Suzie. Parce que je sens que tu commences vraiment à me plaire !
Les joues de Ron, prenaient feu.
-C'est vrai qu'Hermione me ressemble tant que ça ? demanda Suzie.
-Physiquement, oui, répondit Ron. A part qu'elle a les cheveux châtains. Côté caractère, tu es beaucoup plus chaleureuse.
-Ah oui ? merci, dit Suzie. Dis, t'as pas vu un garçon blond, yeux bleus ici, qui joue les beaux charmeurs ?
-Non, répondit Ron.
-Non, c'est mon cousin, dit Suzie voyant le regard interrogateur de Ron. Je sens qu'il va falloir que je le surveille, sinon, toutes les filles vont se jeter sur lui.
-Et ça t'inquiète ? demanda Ron presque jaloux.
-Non, mais je n'ai pas envie qu'elles tombent toutes enceintes, rigola Suzie. Ron aussi riait à cause de la blague.
Les jours qui suivirent, les quatre amis firent quelques tours du côté du chemin de traverse, pour acheter leurs livres, mais aussi pour acheter des vêtements et autres objets intéressants dans la boutique de farces de Fred et Georges. Hermione et Ron étaient toujours en froid et ne se parlaient plus. Ça aurait été plus facile s'ils se disaient de méchants mots, mais là, c'était tout autre chose. D'ailleurs, à propos de cette dispute, Molly avait bien passé un savon à Ron pour qu'il aille présenter ses excuses à sa camarade, mais rien n'y faisait. Harry de son côté, ne savait quoi inventer pour les réconcilier. Il se disait qu'il finirait bien par trouver quelque chose pour rapprocher ses deux amis. En parlant de cela, il se demandait même s'il était entrain de se rapprocher de Ginny ou s'il s'en éloignait encore plus. Il avait longuement réfléchi au propos de la jeune fille et en était arrivé à la conclusion qu'il devait sérieusement avoir une discussion avec elle. Il avait décidé de lui dire qu'il ne l'importunerait plus, qu'il ne voulait qu'être son ami. Lui-même savait qu'il n'était pas tout à fait honnête avec Ginny. Et il s'en voulait : raison pour laquelle il voulait sérieusement lui parler. Il savait que Ginny l'aimait et que ce n'était pas bien de lui dire des mots doux et blessants. Il savait qu'il la blessait en lui disant des mots pleins d'espoir alors qu'il avait déjà choisi d'être avec Cho. S'il continuait à réagir comme ça, non seulement, il perdrait Ginny, mais il perdrait aussi la toute récente relation qu'il avait reformée avec Cho. On ne peut pas attraper deux lièvres à la fois, et ça, Harry le savait pertinemment bien. Alors, pourquoi vouloir de l'amour de Ginny, s'il pouvait avoir son amitié ? Pourquoi encore, vouloir l'amour de cette dernière, s'il a déjà celui de Cho ? Ni Ginny, ni Cho, n'était un objet avec lequel on pouvait jouer, car toutes deux, méritaient le respect. Et c'est après avoir fini par comprendre cela, qu'Harry décidé qu'il allait parler à la jeune Weasley, non pour la blesser, mais plutôt pour lui dire qu'il lui souhaitait d'être vraiment heureuse et qu'aussi, il tenait vraiment à son amitié et pas plus.
La veille soir de la rentrée, tandis qu'Hermione disait à Molly comme elle était contente d'avoir été nommée préfète-en-chef, Harry voulut parler à Ginny. Celle-ci, comme ayant deviné quelque chose, se déclara malade. Le garçon finit par en conclure qu'il devait attendre le lendemain et qu'il essaierait d'être dans le même compartiment qu'elle.
Le lendemain matin, toute la bande des quatre s'était préparée en hâte pour rejoindre le poudlard express. Hermione était dans le compartiment des préfets, tandis que Ron était dans celui avec Ginny.
- Tiens, ce n'est pas Saint- Potter, ça ! Siffla la voix d'un garçon aigue qui n'était autre que Malefoy.
Assis avec sa bande de toujours, il venait de s'adresser à Harry qui passait par là, avec le même air sarcastique qu'il prenait à chaque fois. Ce dernier ne répondit pas et préféra l'ignorer de plus belle.
-Attends, où vas- tu de ce pas ? Dean, je crois qu' Harry a peur que tu lui reproches d'avoir tourné la tête de ta petite amie ! dit- il tandis que Crabbe et Goyle riaient bêtement, contrairement à Dean qui semblait furieux contre Harry.
Heureusement que Seamus l'avait retenu à cet instant, voyant qu'il allait se jeter sur Harry.
-Qu'est-ce qui t'arrives ? demanda Harry encore plus furieux tandis que Malefoy savourait tranquillement cette dispute. Ce n'est pas ma faute si Ginny ne t'aime pas !
-Qu'est-ce que t'en sais, toi ? demanda Dean qui était retenu par Seamus qui tentait de le calmer.
-Ginny mérite mieux que toi ! Continua Harry ayant perdu tout son sang-froid. Et si ça peut te rassurer, je ne sors plus avec elle mais avec Cho, alors, fiche-moi la paix !
Harry s'esquiva.
-Quoi ? demanda Dean aussi étonné que les autres, après le départ de Harry.
Harry était tellement furieux lorsqu'il entra dans le compartiment (où étaient les frères Weasley) que Ron ne put s'empêcher de le questionner.
-Qu'est-ce que tu as, Harry ? demanda Ron. Tu n'as toujours pas repéré, Cho ?
En effet, Harry était parti chercher Cho parmi les autres passagers.
-Si, répondit Harry. Elle discute avec une amie de longue qui vient finir son année à Poudlard. Tu sais comment c'est : des retrouvailles, surtout que les filles, ça bavarde beaucoup. Enfin, pas toutes,
Il en posa son regard sur une Ginny crispée.
-Je reviens, Ron, dit Ginny qui ne voulait plus rester dans la pièce.
Avait- elle fait un pas, que Harry la retint par le bras.
-Lâche- moi ! Siffla t-elle entre les dents.
-Et ben, maintenant, tu parles ! S'étonna Harry. Comme quoi, je gagne toujours mes paris. Alors maintenant, tu vas m'écouter. Ron, peux-tu nous laisser seuls ?
-Ce n'est pas une bonne idée ! dit Ron.
-Arrête, Ron ! dit Harry. Je ne vais quand même pas lui sauter dessus !
-Je craignais plutôt qu'elle t'arrache les yeux, vu son état de fureur ! fit constater Ron tandis que Harry esquissait un petit sourire devant le regard coléreux que lançait Ginny à son frère.
-Qu'est- ce que tu me veux ? demanda Ginny sur la défensive. T'as réussi à me faire parler et puis quoi, maintenant ?
-Calme- toi !. Je crois que tu devrais t'asseoir aussi, dit- il à la jeune Weasley.
-Je préfère rester comme ça, répondit Ginny d'une voix un peu calme.
-Je voulais te dire que je me suis mal comporté avec toi, commença Harry. Je n'aurai pas du te quitter comme ça, j'en suis désolé. Je ne suis pas le meilleur homme du monde.
-Ça, c'est vrai ! Coupa Ginny.
Harry regarda un instant Ginny de surprise, puis continua :
-Toi et moi, nous devons rester amis, dit- il. Je suis avec Cho maintenant et je n'ai aucune envie d'avoir à jouer avec vous deux. Tu es comme une s½ur et je ne veux pas que tu passes ta vie à me haïr ou à attendre quelque chose de moi.
-Mais je n'attends rien de toi, dit Ginny. C'est vrai, je n'ai pas pu accepter que tu me quittes comme ça, car je t'attendais. Tu étais mon unique amour ! (A cette phrase, Harry sentit un pincement dans son c½ur). Je t'aime Harry et un amour généreux s'assure toujours d'avoir préparé son testament. Et tu sais quoi ? Je vais accepter de te voir avec Cho, même si ça me fait mal, car je t'aime inconditionnellement. Pardonne-moi, Harry. J'ai été odieuse ! Je suis désolée !
-Arrête de pleurer, Ginny ! dit Harry qui se sentait mal.( Il venait de la prendre dans ses bras, et lui caressait les cheveux). Moi aussi, je te demande pardon ! Dis, tu n'as pas oublié quelque chose, par hasard ?
Harry leva des yeux mystérieux sur Ginny.
-Quoi ? demanda cette dernière un peu calmée.
-Notre pari, dit Harry. Tu me dois quelque chose. Voyons, acceptes- tu de devenir ma meilleure amie, aujourd'hui ? De ne jamais me cacher aucun de tes secrets tout comme moi, je le ferai ?
-Oui, j'accepte ! dit Ginny en lui tendant la main, tout en riant.
-Pourrais- je prendre mon amie, dans mes bras ? demanda Harry, joyeux.
-Vous pouvez, votre altesse ! dit Ginny en souriant.
Sur ce, Harry venait de la prendre dans ses bras, mais à ce même instant, une autre personne vint les interrompre.
-Dès que je tourne le dos, Harry, commença Cho. Tu te balades avec cette Ginny !
-Arrête, Cho ! dit Harry. Si tu commences à être jalouse, alors, je te laisserais !
-Quoi ? hurla cette dernière. Mais, Harry !
-Il y'a pas de mais ! dit Harry d'un ton ferme. Ginny est juste mon amie.
-Oui, j'imagine que ta cervelle n'as pas assez de neuronnes pour voir qu'Harry et moi, ne sommes pas amants, je vous laisse ! dit Ginny. A plus tard, Harry !
Ginny s'esquiva laissant Cho qui ouvrait grand la bouche.
Elle se dirigeait vers la marchande de friandises. Elle était entrain d'acheter, lorsque quelqu'un la poussa.
-Mais, ça ne va pas ? demanda Ginny furieuse. Qu'est-ce qui vous prend ?
-Excusez-moi ! dit l'interpellé devant une Ginny toute pâle.
Le garçon qui venait de la bousculer était grand, très beau. Il était blond et avait les yeux bleus. Son regard était pénétrant et son sourire était ce qu'il y'a de plus charmeur sur terre. Il portait un collier porte-bonheur au cou et ça lui allait à ravir. On pouvait remarquer des filles le regardaient grandement, derrière lui.
-Vous...vous êtes tout excusé ! répondit Ginny en bredouillant.
Elle était comme submergée.
-Décidemment, aucune fille ne peut résister à mon charme ! dit le garçon avec beaucoup de fierté.
-Quoi ?. Non mais, si vous croyez que j'en pince pour vous, allez-vous laver les yeux. Quel vaniteux ! Siffla Ginny avant de partir tandis que le garçon riait derrière elle, voyant sa tête furieuse.
Ron, quant à lui, se dirigeait vers le compartiment, lorsque quelqu'un l'arrêta par derrière.
- Non, mais, dit Ron se retournant vers celui qui venait de l'arrêter d'une manière aussi peu commode.
-Salut, dit la jeune fille en voyant la tête d'abord grincheuse que faisait Ron.
-T'as pas vu, Cho ?
-Et ben, figure- toi qu'il fait chaud, en effet ! Siffla Ron d'une mauvaise foi sans lever le regard sur elle.
-Non, je parle de Cho Chang, dit la jeune blonde devant lui.
-Hermy ? demanda Ron suffoqué. T'es devenue aussi blonde que Malefoy !
-Qui est Hermione ? Je m'appelle Suzie ! dit la jeune fille en riant face à la tête que faisait Ron. Je cherche Cho, elle m'a dit qu'elle allait voir un certain Potter.
-Harry, continua Ron.
Son interlocutrice avait la même taille que lui. Elle était blonde mais elle ressemblait énormément à Hermione.
-Oui, c'est ça ! dit Suzie. Je n'ai jamais vu Harry Potter et j'ai de la chance d'être dans cette école. Et toi, tu es qui ?
-Ron Weasley, l'ami d' Harry ! dit Ron en lui tendant la main.
Il n'arrêtait pas de regarder cette fille. Qu'est-ce qu'elle ressemble à Hermione, pensa t- il.
-...Je vais rejoindre Harry, tu viens avec moi ?
-Bien sûr, je te suis, répondit la jeune fille.
Elle aussi, était fascinée par ce garçon qu'elle venait à peine de voir.
-J'espère que Cho n'a pas trouvé Harry et Ginny là-bas, sinon, pensa Ron.
-Qui sont Hermione et Malefoy ? demanda Suzie.
-Malefoy, c'est le pire garçon de l'école et Hermione, c'est mon, une amie, dit Ron. On s'est disputés. Moi, je suis à Gryffondor.
-J'espère pouvoir y être aussi, dit Suzie. Parce que je sens que tu commences vraiment à me plaire !
Les joues de Ron, prenaient feu.
-C'est vrai qu'Hermione me ressemble tant que ça ? demanda Suzie.
-Physiquement, oui, répondit Ron. A part qu'elle a les cheveux châtains. Côté caractère, tu es beaucoup plus chaleureuse.
-Ah oui ? merci, dit Suzie. Dis, t'as pas vu un garçon blond, yeux bleus ici, qui joue les beaux charmeurs ?
-Non, répondit Ron.
-Non, c'est mon cousin, dit Suzie voyant le regard interrogateur de Ron. Je sens qu'il va falloir que je le surveille, sinon, toutes les filles vont se jeter sur lui.
-Et ça t'inquiète ? demanda Ron presque jaloux.
-Non, mais je n'ai pas envie qu'elles tombent toutes enceintes, rigola Suzie. Ron aussi riait à cause de la blague.
