Chapitre2 : Un pari qui ne fait que commencer!!!
Le lendemain matin, malgré la petite confrontation avec Ginny, Harry s'était réveillé de bonne humeur non pas parce qu'il n'avait pas fait de mauvais rêves sur tous les événements durs et récents de sa vie mais parce qu'il venait de rêver de Cho. Depuis qu'il avait recommencé à sortir avec elle, il ressentait beaucoup de joie. Cho n'était plus pleureuse qu'avant.
En descendant l'escalier, Harry avait maladroitement fait tomber Ginny qui montait, dans un grand fracas. Dans un grand fracas, Ginny s'était retrouvée au bas de l'escalier en robe de chambre. Elle hurlait de douleur car elle avait mal.
-Ginny, Ginny, dit Harry. Tu as une crampe ? Attends que je t'aide ! Je suis désolé, Ginny ! Harry se sentait très mal face à la s½ur de Ron qui avait du mal à se relever. De l'autre côté, les cris de Mme weasley se faisaient entendre. Il voulut l'aider mais la jeune femme le repoussa brutalement et monta tant bien que mal dans sa chambre. Sa mère qui avait assisté à la scène l'accompna.
-C'est pas grave Harry, dit Mme Weasley après avoir retrouvé la bande des trois amis dans la salle à manger.
Après son départ, Harry recommença :
-Je me sens mal. Je te jure Hermione, si tu avais vu comment Ginny a réagi. Je l'ai blessée, mais elle est repartie dans sa chambre sans dire mot ! Je l'ai vue si fragile !
-Eh, ne t'emballe pas, il s'agit de ma s½ur là, coupa Ron. Ne commence pas à parler d'elle comme si c'était...
-Arrête, Ron ! dit Hermione. Tu sais que Harry sort avec Cho en ce moment et que Ginny est juste comme sa s½ur, dit Hermione en s'arrêtant.
Une lueur de tristesse la transportait car elle aurait voulu voir Harry avec Ginny.
-... Enfin, c'est ce que je crois, termina Hermione en regardant Harry comme pour le supplier de lui dire qu'elle avait tord. Quant à toi Ron, je te demande en tant qu'amie de mettre ta jalousie de frère protecteur dans ta poche !
Sur ce, Ron bouda car il fallait toujours qu'Hermione se mêle de ses histoires.
-J'aime beaucoup Ginny, recommença Harry. Et si elle ne me parle plus, c'est, ça sera terrible. D'ailleurs, il faut que j'aille lui demander pardon pour tout à l'heure !
Ron ne comprenait pas du tout l'attitude de son ami.
-Mais c'était un acc...
-Trop tard, Ron, dit Hermione. Je crois que Harry se sent responsable pour ta s½ur. Mais avait-elle dit ça qu'une voix de personne qui venait d'entrer dans la pièce, appela Harry d'un ton joyeux. Le beau brun, à l'appel de son nom, se retourna.
-Mr Weasley, dit Harry arrêté dans sa course. Bonjour !
-Bonjour Harry, dit Mr Weasley en lui tapotant l'épaule. Ça va fiston, depuis quand es-tu arrivé ?
-Depuis hier soir, répondit la voix de Mme Weasley qui descendait les escaliers. J'imagine que tu ne dois pas le savoir puisque tu t'arranges toujours pour avoir plein de travail au ministère !
-Mais Molly, essaya de se défendre Mr Weasley.
-Bon, continuez sans moi, dit Harry d'un ton pressé en dévalant les escaliers.
Mr Weasley crut ne pas avoir compris les mots du jeune homme.
-Il a dit quoi là ? Demanda t-il comme sorti d'un rêve.
-J'imagine qu'il vous trouve enfantins, plaisanta Ron.
-Ron !!! Cria Molly.
Harry était brusquement entré dans la chambre lorsqu'il trouva Ginny...Elle était.... toute nue. La jeune femme, honteuse, avait rapidement pris une serviette pour se couvrir.
En regardant Ginny, Harry ne pouvait détacher ses yeux d'elle. Il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'il venait de voir à l'instant, à ce corps de déesse. Même dans ses rêves les plus fous, Cho n'était rien comparé à la sensualité qui s'était dégagée dans le corps nu de Ginny.
-Gin, Ginny, bafouilla Harry qui avait presque perdu la parole à force de la regarder.
C'était la première fois qu'il la voyait nue. Même quand ils étaient sortis ensemble, il ne l'avait jamais vue aussi attirante.
-...Ginny, tu es très, très belle !
La jeune fille ne répondit pas, elle était mal à l'aise.
Harry n'arrêtait pas de regarder ces seins si parfaits, si bien tracés et qui étaient quasi-protégés par la serviette de Ginny qui avait les cheveux mouillés puisqu'elle sortait du bain.
La s½ur de Ron la regarda comme pour lui : ''il faut que je m'habille''. Harry qui avait compris, sortit de la chambre pendant quelques instants. Il se tint devant la porte.
''Ginny, écoute, nous ne pouvons plus rester ensemble!''
En se rappelant ces mots, Ginny essuya une petite larme qui coulait sur sa joue. Comme elle se sentait seule...vide à l'intérieur d'elle-même!
-Maintenant, je serai tellement méchante envers toi que tu n'auras plus envie de te moquer de moi ! dit Ginny en se mettant dans une jolie robe verte.
Harry de son côté, comme devinant que Ginny avait fini de se rhabiller, rentra dans la chambre. La jeune rouquine avait porté une très robe verte avec un collier en perles noirs qui la rendait désirable, surtout que la robe était très belle sur elle.
-Ginny, dit Harry. Je ne l'ai pas fait exprès. Tu...
Les mots s'étouffèrent dans sa bouche. Ginny était ravissante !
Une pointe d'amertume s'empara soudain de Harry. Il savait dans sa tête que Ginny ne répondrait pas, qu'elle ne lui répondrait plus. Sans ajouter un seul mot de plus, il s'était approché de la fille pour tenter de lui masser sa cheville qui était déjà guérie. Au contact des mains de Harry sur sa jambe, Ginny frissonna tandis qu'Harry, de son côté, se sentait devenir tout bizarre. Il ne savait pas pourquoi il continuait d'appliquer ses mains sur la cheville de la jeune rouquine qui était déjà rétablie.
Gênée, la jeune femme se retira machinalement et Harry, honteux, se releva.
-Je crois que tout va mieux, Ginny, dit Harry en se massant nerveusement la nuque.
Tout à coup, comme sentant que sa présence dérangeait la jeune fille, il se dirigea du côté de la porte. Mais juste avant de sortir, il se tourna de nouveau vers Ginny.
-On va faire un pari, Ginny, dit Harry. Je te promets de te faire parler dans deux semaines ; si je perds, je ne m'approcherai plus de toi. Mais si je gagne, je saurai quoi faire de toi puisque tu feras ce que je te demanderai ! Je n'ai pas besoin que tu acceptes le pari vu que tu te contiens suffisamment assez pour ne pas me parler.
Sur ces mots, Harry sortit. Ginny avait compris ; Harry était du genre déterminé et obtenait presque toujours ce qu'il voulait. Mais elle ne comprenait vraiment pas pourquoi il s'intéressait de nouveau tant à elle -après leur rupture- et voulait la voir lui parler. Il avait bien Ron et Hermione, pour cela, non ? Sans parler de cette Cho Chang dont il semblait si amoureux.
Lors que Harry sortit de la chambre, son c½ur chavira. Il avait l'impression de voir renaître en lui les mêmes sentiments qu'il avait eus pour Ginny avant de rompre. Mais ceux-ci étaient plus forts. Sa tête n'arrêtait pas de lui renvoyer l'image de Ginny toute nue.
-Non, non et non'' se disait Harry dans sa tête. Ginny est seulement comme une amie maintenant !
-''N'empêche que tu l'as sauvée de la chambre des secrets avec tout ton amour et que tu l'as vraiment aimé, l'année dernière'' lui dit une petite voix dans sa tête.
-J'aurai sauvé n'importe quelle personne qui se serait trouvée à sa place, dans cette chambre, dit Harry.
-''Alors, je me demande pourquoi Voldemort n'a pas attaqué ta Cho jusqu'à présent, si c'est vraiment elle que tu aimes car rappelles-toi, Voldemort fera du mal à celle que tu aimes vraiment'' dit la voix encore plus persistante''
-ça suffit ! Cria Harry.
-Voldemort n'est pas intéressé par Cho car tu crois l'aimer, ce qui est différent du mot ''aimer''. Ferme ton esprit, Harry ! L'occlumancie te sera utile, tu es amoureux de Ginny !
-Je ne suis plus amoureux de Ginny ! Cria Harry à sa conscience. Plus maintenant ! Je ne suis plus amoureux...
-Amoureux de qui ? Demanda Ron intéressé.
Il venait de monter à l'étage avec Hermione, pour voir pourquoi Ginny ne sortait pas.
-De, de, Cho, bafouilla Harry. Je disais que je l'aimais.
-Ah, tant mieux, dit Ron d'un air méfiant tandis qu'Hermione se dirigeait vers la chambre de Ginny.
Après plusieurs heures, Harry et Ginny s'étaient dirigés au Près des Weasley qui se trouvait vers la colline, pour s'entraîner au Quiddich. Hermione leur tenait compagnie en tant que spectatrice.
Durant toute la séance, Ginny joua sans pour autant parler à Harry. Comme elle ne répondait toujours pas quand il lui donnait des consignes, Harry s'était alors dit que s'il lui lançait une des balles à la tête, cela l'obligerait à lui répondre.
-Hermione, dit Harry voletant sur son balai. Ginny est très bien mais je n'ai plus besoin d'une joueuse qui ne me parle pas.
Hermione qui avait remarqué de l'électricité dans l'air, lors du match, regardait les deux d'un air terrorisé tout en se demandant pourquoi Ron ne voulait pas s'entraîner aujourd'hui.
D'un seul coup, Harry venait de lancer la balle, droit vers Ginny ; mais au lieu de laisser abattre l'objet sur elle ou plutôt de s'éclipser, Ginny avait attendu la balle pour la renvoyer d'un air furieux vers Harry qui venait de saigner du nez.
-Harry !!!!! Cria Hermione en s'élançant vers son ami. Est-ce que ça va ?
Ginny avait vraiment eu peur , mais elle s'était abstenue à ne rien montrer. Le soleil tapait assez fort et présageait une belle journée.
-Aïe, mon nez ! Cria Harry.
La douleur lui grinçait les narines. Ginny ne l'avait vraiment pas raté.
-Attends, je vais t'aider, dit Hermione.
Elle jeta un regard accusateur à Ginny avant de porter son attention sur le blessé.
-Non ! Laisse comme ça ! Et d'ailleurs, pourquoi celle qui m'a fait ça ne me soignerait pas ? Ironisa Harry d'une voix furieuse.
Hermione recula de surprise.
-Mais Harry, dit Hermione. Calme-toi !
-Je n'ai pas à me calmer, Hermione, dit Harry. Je te signale qu'elle a voulu m'écraser le nez !
Ginny ouvrit grand la bouche à l'entente de ces mots. Non, elle rêvait sûrement ! Comment Harry pouvait-il jouer la victime ?
-Hermione, dit Ginny. Dis à ton ami que je vais gagner mon pari et que je ne lui parlerai plus ! De toute façon, je n'ai fait que me protéger car c'est lui qui a voulu me casser la tête !
-De quel pari vous parlez ? Dit Hermione. En plus, j'ai vraiment cru moi aussi, que tu avais envie que cette balle atterrisse sur le visage de Ginny.
Harry appuya son nez, tourna un regard surpris vers Hermione.
-Je, je, je, dit-il d'un air soudain embarrassé.
-Harry, dit Hermione d'un ton sévère. C'est vrai que tu as voulu faire ça ?
Elle espérait vraiment que non. Voyant Hermione en colère, Harry s'empressa de répondre.
-Je voulais qu'elle me parle. Et puis, viens ici, toi !!! Continua Harry coléreux en saisissant Ginny par la main.
Ginny était furieuse d'être retenue par Harry. Au moment où elle voulut lui infliger une correction à sa manière, Pattenrond, le chat d'Hermione, apparut en courant. Il était orange de la tête aux pieds et Ron le poursuivait à coups de balai jusqu'à la colline.
-Ron ! Cria Hermione folle de rage. Qu'est-ce que tu as fait à mon chat ? Tu l'as teinté ?
Ron ne paraissait pas d'humeur.
-Demande plutôt ce que ton chat a fait ! Dit Ron. Pendant que toi tu te plantes ici, cet idiot de Patte-en-rond ou patte je ne sais quoi, s'est jeté dans mon seau de teinture alors que je m'apprêtais à colorer l'une de mes chemises blanches. Et franchement, je ne me vois pas du tout prendre cette teinture pour y mettre ma chemise vu que ton imbécile de chat s'est chargé d'y laisser ses poils !
-Mon chat ne s'appelle pas Patte-en-rond, mais Pattenrond ! Cria Hermione blessée au plus profond d'elle. Et de deux, ce n'est pas un imbécile car s'il en était, il n'aurait pas couru me trouver jusqu'à la colline.
En un moment, Ron ne sut que répondre.
-C'est facile ! Dit-il enfin pour prendre le dessus. Entre idiots, on se re...
-On se re... quoi ? Demanda Hermione fâchée. Vas-y, Ron weasley, on se re... quoi ? Je te signale que...
-Je veux dire que Pattenrond n'est pas si intelligent que ça, dit Ron pou ne pas aggraver son cas.
-Ah ouais ? Demanda Hermione. Et tu peux me dire qui est-ce qui a retrouvé la trace de Croûtard alias Queudver, l'a poursuivi et l'a démasqué ?
Ron ne voulait plus penser à ça, à son Croûtard perdu pour de bon. Mais le plus blessé par la réplique d'Hermione, c'était Harry. Ça lui rappelait trop Sirius et il se sentit malheureux sur ce coup.
Hermione remarqua aussitôt son visage chagriné.
-Harry, dit Hermione. C'est de ma faute, excuse-moi !
-Non, ce n'est pas de ta faute. Au fait, Je ne vais pas perdre mon pari, Ginerva ! Lança t-il à Ginny avant de rebrousser chemin.
-Ginerva ? S'étonna Ron tandis que sa soeur bouillait de colère. Eh ben, ça alors ! Dis-moi Ginerva, c'est quoi ce pari ?
La jeune femme lança un regard noir à son frère qui ne souriait plus.
-Laisse-moi ! Ok ? Dit Ginny qui n'était pas d'humeur.
Le lendemain matin, malgré la petite confrontation avec Ginny, Harry s'était réveillé de bonne humeur non pas parce qu'il n'avait pas fait de mauvais rêves sur tous les événements durs et récents de sa vie mais parce qu'il venait de rêver de Cho. Depuis qu'il avait recommencé à sortir avec elle, il ressentait beaucoup de joie. Cho n'était plus pleureuse qu'avant.
En descendant l'escalier, Harry avait maladroitement fait tomber Ginny qui montait, dans un grand fracas. Dans un grand fracas, Ginny s'était retrouvée au bas de l'escalier en robe de chambre. Elle hurlait de douleur car elle avait mal.
-Ginny, Ginny, dit Harry. Tu as une crampe ? Attends que je t'aide ! Je suis désolé, Ginny ! Harry se sentait très mal face à la s½ur de Ron qui avait du mal à se relever. De l'autre côté, les cris de Mme weasley se faisaient entendre. Il voulut l'aider mais la jeune femme le repoussa brutalement et monta tant bien que mal dans sa chambre. Sa mère qui avait assisté à la scène l'accompna.
-C'est pas grave Harry, dit Mme Weasley après avoir retrouvé la bande des trois amis dans la salle à manger.
Après son départ, Harry recommença :
-Je me sens mal. Je te jure Hermione, si tu avais vu comment Ginny a réagi. Je l'ai blessée, mais elle est repartie dans sa chambre sans dire mot ! Je l'ai vue si fragile !
-Eh, ne t'emballe pas, il s'agit de ma s½ur là, coupa Ron. Ne commence pas à parler d'elle comme si c'était...
-Arrête, Ron ! dit Hermione. Tu sais que Harry sort avec Cho en ce moment et que Ginny est juste comme sa s½ur, dit Hermione en s'arrêtant.
Une lueur de tristesse la transportait car elle aurait voulu voir Harry avec Ginny.
-... Enfin, c'est ce que je crois, termina Hermione en regardant Harry comme pour le supplier de lui dire qu'elle avait tord. Quant à toi Ron, je te demande en tant qu'amie de mettre ta jalousie de frère protecteur dans ta poche !
Sur ce, Ron bouda car il fallait toujours qu'Hermione se mêle de ses histoires.
-J'aime beaucoup Ginny, recommença Harry. Et si elle ne me parle plus, c'est, ça sera terrible. D'ailleurs, il faut que j'aille lui demander pardon pour tout à l'heure !
Ron ne comprenait pas du tout l'attitude de son ami.
-Mais c'était un acc...
-Trop tard, Ron, dit Hermione. Je crois que Harry se sent responsable pour ta s½ur. Mais avait-elle dit ça qu'une voix de personne qui venait d'entrer dans la pièce, appela Harry d'un ton joyeux. Le beau brun, à l'appel de son nom, se retourna.
-Mr Weasley, dit Harry arrêté dans sa course. Bonjour !
-Bonjour Harry, dit Mr Weasley en lui tapotant l'épaule. Ça va fiston, depuis quand es-tu arrivé ?
-Depuis hier soir, répondit la voix de Mme Weasley qui descendait les escaliers. J'imagine que tu ne dois pas le savoir puisque tu t'arranges toujours pour avoir plein de travail au ministère !
-Mais Molly, essaya de se défendre Mr Weasley.
-Bon, continuez sans moi, dit Harry d'un ton pressé en dévalant les escaliers.
Mr Weasley crut ne pas avoir compris les mots du jeune homme.
-Il a dit quoi là ? Demanda t-il comme sorti d'un rêve.
-J'imagine qu'il vous trouve enfantins, plaisanta Ron.
-Ron !!! Cria Molly.
Harry était brusquement entré dans la chambre lorsqu'il trouva Ginny...Elle était.... toute nue. La jeune femme, honteuse, avait rapidement pris une serviette pour se couvrir.
En regardant Ginny, Harry ne pouvait détacher ses yeux d'elle. Il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'il venait de voir à l'instant, à ce corps de déesse. Même dans ses rêves les plus fous, Cho n'était rien comparé à la sensualité qui s'était dégagée dans le corps nu de Ginny.
-Gin, Ginny, bafouilla Harry qui avait presque perdu la parole à force de la regarder.
C'était la première fois qu'il la voyait nue. Même quand ils étaient sortis ensemble, il ne l'avait jamais vue aussi attirante.
-...Ginny, tu es très, très belle !
La jeune fille ne répondit pas, elle était mal à l'aise.
Harry n'arrêtait pas de regarder ces seins si parfaits, si bien tracés et qui étaient quasi-protégés par la serviette de Ginny qui avait les cheveux mouillés puisqu'elle sortait du bain.
La s½ur de Ron la regarda comme pour lui : ''il faut que je m'habille''. Harry qui avait compris, sortit de la chambre pendant quelques instants. Il se tint devant la porte.
''Ginny, écoute, nous ne pouvons plus rester ensemble!''
En se rappelant ces mots, Ginny essuya une petite larme qui coulait sur sa joue. Comme elle se sentait seule...vide à l'intérieur d'elle-même!
-Maintenant, je serai tellement méchante envers toi que tu n'auras plus envie de te moquer de moi ! dit Ginny en se mettant dans une jolie robe verte.
Harry de son côté, comme devinant que Ginny avait fini de se rhabiller, rentra dans la chambre. La jeune rouquine avait porté une très robe verte avec un collier en perles noirs qui la rendait désirable, surtout que la robe était très belle sur elle.
-Ginny, dit Harry. Je ne l'ai pas fait exprès. Tu...
Les mots s'étouffèrent dans sa bouche. Ginny était ravissante !
Une pointe d'amertume s'empara soudain de Harry. Il savait dans sa tête que Ginny ne répondrait pas, qu'elle ne lui répondrait plus. Sans ajouter un seul mot de plus, il s'était approché de la fille pour tenter de lui masser sa cheville qui était déjà guérie. Au contact des mains de Harry sur sa jambe, Ginny frissonna tandis qu'Harry, de son côté, se sentait devenir tout bizarre. Il ne savait pas pourquoi il continuait d'appliquer ses mains sur la cheville de la jeune rouquine qui était déjà rétablie.
Gênée, la jeune femme se retira machinalement et Harry, honteux, se releva.
-Je crois que tout va mieux, Ginny, dit Harry en se massant nerveusement la nuque.
Tout à coup, comme sentant que sa présence dérangeait la jeune fille, il se dirigea du côté de la porte. Mais juste avant de sortir, il se tourna de nouveau vers Ginny.
-On va faire un pari, Ginny, dit Harry. Je te promets de te faire parler dans deux semaines ; si je perds, je ne m'approcherai plus de toi. Mais si je gagne, je saurai quoi faire de toi puisque tu feras ce que je te demanderai ! Je n'ai pas besoin que tu acceptes le pari vu que tu te contiens suffisamment assez pour ne pas me parler.
Sur ces mots, Harry sortit. Ginny avait compris ; Harry était du genre déterminé et obtenait presque toujours ce qu'il voulait. Mais elle ne comprenait vraiment pas pourquoi il s'intéressait de nouveau tant à elle -après leur rupture- et voulait la voir lui parler. Il avait bien Ron et Hermione, pour cela, non ? Sans parler de cette Cho Chang dont il semblait si amoureux.
Lors que Harry sortit de la chambre, son c½ur chavira. Il avait l'impression de voir renaître en lui les mêmes sentiments qu'il avait eus pour Ginny avant de rompre. Mais ceux-ci étaient plus forts. Sa tête n'arrêtait pas de lui renvoyer l'image de Ginny toute nue.
-Non, non et non'' se disait Harry dans sa tête. Ginny est seulement comme une amie maintenant !
-''N'empêche que tu l'as sauvée de la chambre des secrets avec tout ton amour et que tu l'as vraiment aimé, l'année dernière'' lui dit une petite voix dans sa tête.
-J'aurai sauvé n'importe quelle personne qui se serait trouvée à sa place, dans cette chambre, dit Harry.
-''Alors, je me demande pourquoi Voldemort n'a pas attaqué ta Cho jusqu'à présent, si c'est vraiment elle que tu aimes car rappelles-toi, Voldemort fera du mal à celle que tu aimes vraiment'' dit la voix encore plus persistante''
-ça suffit ! Cria Harry.
-Voldemort n'est pas intéressé par Cho car tu crois l'aimer, ce qui est différent du mot ''aimer''. Ferme ton esprit, Harry ! L'occlumancie te sera utile, tu es amoureux de Ginny !
-Je ne suis plus amoureux de Ginny ! Cria Harry à sa conscience. Plus maintenant ! Je ne suis plus amoureux...
-Amoureux de qui ? Demanda Ron intéressé.
Il venait de monter à l'étage avec Hermione, pour voir pourquoi Ginny ne sortait pas.
-De, de, Cho, bafouilla Harry. Je disais que je l'aimais.
-Ah, tant mieux, dit Ron d'un air méfiant tandis qu'Hermione se dirigeait vers la chambre de Ginny.
Après plusieurs heures, Harry et Ginny s'étaient dirigés au Près des Weasley qui se trouvait vers la colline, pour s'entraîner au Quiddich. Hermione leur tenait compagnie en tant que spectatrice.
Durant toute la séance, Ginny joua sans pour autant parler à Harry. Comme elle ne répondait toujours pas quand il lui donnait des consignes, Harry s'était alors dit que s'il lui lançait une des balles à la tête, cela l'obligerait à lui répondre.
-Hermione, dit Harry voletant sur son balai. Ginny est très bien mais je n'ai plus besoin d'une joueuse qui ne me parle pas.
Hermione qui avait remarqué de l'électricité dans l'air, lors du match, regardait les deux d'un air terrorisé tout en se demandant pourquoi Ron ne voulait pas s'entraîner aujourd'hui.
D'un seul coup, Harry venait de lancer la balle, droit vers Ginny ; mais au lieu de laisser abattre l'objet sur elle ou plutôt de s'éclipser, Ginny avait attendu la balle pour la renvoyer d'un air furieux vers Harry qui venait de saigner du nez.
-Harry !!!!! Cria Hermione en s'élançant vers son ami. Est-ce que ça va ?
Ginny avait vraiment eu peur , mais elle s'était abstenue à ne rien montrer. Le soleil tapait assez fort et présageait une belle journée.
-Aïe, mon nez ! Cria Harry.
La douleur lui grinçait les narines. Ginny ne l'avait vraiment pas raté.
-Attends, je vais t'aider, dit Hermione.
Elle jeta un regard accusateur à Ginny avant de porter son attention sur le blessé.
-Non ! Laisse comme ça ! Et d'ailleurs, pourquoi celle qui m'a fait ça ne me soignerait pas ? Ironisa Harry d'une voix furieuse.
Hermione recula de surprise.
-Mais Harry, dit Hermione. Calme-toi !
-Je n'ai pas à me calmer, Hermione, dit Harry. Je te signale qu'elle a voulu m'écraser le nez !
Ginny ouvrit grand la bouche à l'entente de ces mots. Non, elle rêvait sûrement ! Comment Harry pouvait-il jouer la victime ?
-Hermione, dit Ginny. Dis à ton ami que je vais gagner mon pari et que je ne lui parlerai plus ! De toute façon, je n'ai fait que me protéger car c'est lui qui a voulu me casser la tête !
-De quel pari vous parlez ? Dit Hermione. En plus, j'ai vraiment cru moi aussi, que tu avais envie que cette balle atterrisse sur le visage de Ginny.
Harry appuya son nez, tourna un regard surpris vers Hermione.
-Je, je, je, dit-il d'un air soudain embarrassé.
-Harry, dit Hermione d'un ton sévère. C'est vrai que tu as voulu faire ça ?
Elle espérait vraiment que non. Voyant Hermione en colère, Harry s'empressa de répondre.
-Je voulais qu'elle me parle. Et puis, viens ici, toi !!! Continua Harry coléreux en saisissant Ginny par la main.
Ginny était furieuse d'être retenue par Harry. Au moment où elle voulut lui infliger une correction à sa manière, Pattenrond, le chat d'Hermione, apparut en courant. Il était orange de la tête aux pieds et Ron le poursuivait à coups de balai jusqu'à la colline.
-Ron ! Cria Hermione folle de rage. Qu'est-ce que tu as fait à mon chat ? Tu l'as teinté ?
Ron ne paraissait pas d'humeur.
-Demande plutôt ce que ton chat a fait ! Dit Ron. Pendant que toi tu te plantes ici, cet idiot de Patte-en-rond ou patte je ne sais quoi, s'est jeté dans mon seau de teinture alors que je m'apprêtais à colorer l'une de mes chemises blanches. Et franchement, je ne me vois pas du tout prendre cette teinture pour y mettre ma chemise vu que ton imbécile de chat s'est chargé d'y laisser ses poils !
-Mon chat ne s'appelle pas Patte-en-rond, mais Pattenrond ! Cria Hermione blessée au plus profond d'elle. Et de deux, ce n'est pas un imbécile car s'il en était, il n'aurait pas couru me trouver jusqu'à la colline.
En un moment, Ron ne sut que répondre.
-C'est facile ! Dit-il enfin pour prendre le dessus. Entre idiots, on se re...
-On se re... quoi ? Demanda Hermione fâchée. Vas-y, Ron weasley, on se re... quoi ? Je te signale que...
-Je veux dire que Pattenrond n'est pas si intelligent que ça, dit Ron pou ne pas aggraver son cas.
-Ah ouais ? Demanda Hermione. Et tu peux me dire qui est-ce qui a retrouvé la trace de Croûtard alias Queudver, l'a poursuivi et l'a démasqué ?
Ron ne voulait plus penser à ça, à son Croûtard perdu pour de bon. Mais le plus blessé par la réplique d'Hermione, c'était Harry. Ça lui rappelait trop Sirius et il se sentit malheureux sur ce coup.
Hermione remarqua aussitôt son visage chagriné.
-Harry, dit Hermione. C'est de ma faute, excuse-moi !
-Non, ce n'est pas de ta faute. Au fait, Je ne vais pas perdre mon pari, Ginerva ! Lança t-il à Ginny avant de rebrousser chemin.
-Ginerva ? S'étonna Ron tandis que sa soeur bouillait de colère. Eh ben, ça alors ! Dis-moi Ginerva, c'est quoi ce pari ?
La jeune femme lança un regard noir à son frère qui ne souriait plus.
-Laisse-moi ! Ok ? Dit Ginny qui n'était pas d'humeur.
